Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 23 octobre 2017

Cap sur 2019 !

Retour sur le « grand-oral » de « Jupiter ».

Vous le savez, dimanche en 8, je n’ai pas pu tout voir de l’interview « du chef ». Il paraît d’ailleurs que j’aurai loupé différents « trucs » importants.
Admettons.
Je ne pouvais donc pas savoir qu’il n’aurait pratiquement pas parlé d’Europe.
Étonnant pour un président qui n’avait il y a encore peu, que ce mot là à la bouche…
On en a d’ailleurs causé ici et encore là, et j’en ai passé.
Que c’est « mon boss à moi-même » qui m’a fait agiter mon « unique-neurone » sur la question : Ce n’est effectivement pas normal.
D’autant que dans les « médias-officiels », ils ont aussi assez généralement zappé « le blanc ».
Étonnant.
 
En effet, à part une rapide confirmation de l’« importance » qu’il accorde à l’Union européenne, le sujet n’a pas été évoqué.
Rappelons aussi que si la campagne présidentielle a été tant suivie à l’étranger, c’est avant tout parce que les « Gauloisiens » étaient invités à décider s’il continuerait à appliquer la politique pro-européenne établie depuis trente ans ou s’il en choisirait une autre, en tentant de forcer un changement d’orientation massif de l’UE sous menace de la quitter façon « Brexit », ce à quoi elle ne pouvait pas survivre.
Et ils ont décidé de faire encore un tour de manège : Voilà ce qui intéressait, et parfois passionnait à l’étranger.
Le résultat a été sans équivoque : Au premier tour les candidats représentant sans ambiguïté la continuation regroupaient 50,4 % des exprimés, tandis que les candidats qui proposaient de forcer un changement totalisaient dans leur diversité 46,5 %. Le résultat fut encore amplifié au second tour – 66,1 % contre 33,9 %.
 
Une fois élu (et on verra comment et pourquoi en décembre prochain) sa mission reste assez claire : Le nouveau président ne devait pas manquer de faire des propositions aux autres pays européens, et avant tout à l’Allemagne la première puissance économique européenne, pays dont l’influence directrice sur la politique de l’UE s’est affirmée depuis une bonne décennie.
L’objectif de ses propositions est clair : Il s’agit de s’assurer que l’euro soit géré non dans la seule optique dite « ordo-libérale », dont l’expérience a prouvé que ses conséquences étaient catastrophiques pour l’économie d’un nombre toujours plus grand de pays (PIGGS), mais d’une manière qui soit profitable de façon « équilibrée » à tous les pays de la zone euro avec toutes leurs différences.
Ce qui est aussi et à l’évidence une condition indispensable au succès de la politique d’ensemble du nouveau président de la République.
 
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois « Jupiter » défend cette nécessité d'un rééquilibrage de la gestion de l’euro. Lors de la négociation autour de la dette grecque en 2015, il argumenta contre des mesures d’austérité trop écrasantes, allant jusqu’à comparer le diktat fait à la Grèce à « une version moderne du Traité de Versailles », ce qui indisposa la chancelière allemande qui exigea de « Tagada-à-la-fraise-des-bois » qu’il sorte son jeune ministre de l’Économie des salons des négociations.
 
De ce que j’en décrypte (pas tout seul, rassurez-vous…) pour l’essentiel et à travers le détail des propositions et mécanismes envisagés ou envisageables, le changement souhaité dans la gestion de l’euro peut se résumer à ces deux points : S’orienter davantage vers l’investissement, en modérant au moins la recherche prioritaire d’équilibre financier quelles que soient les conséquences, même si « Manu-Mak-Rond » se donne pour objectif immédiat de « rentrer dans les clous » pour mieux négocier la suite ; et faire accepter une plus grande solidarité économique entre les différents pays européens.
 
Or, chacun de ces deux points est en contradiction frontale avec la politique que l’Allemagne non seulement trouve plus saine, mais encore dont elle considère qu’elle est la racine de ses succès économiques actuels.
S’y mêle une méfiance largement répandue outre-Rhin envers la tendance prêtée à d’autres partenaires à se mettre dans une situation financière délicate puis à attendre que d’autres les aident !
C’est bien d’ailleurs ainsi qu’ont été présentés les différents plans d’aide « à la Grèce », alors que ces plans étaient en réalité des plans d’aide aux grandes banques créditrices de ce pays.
 
« Jupiter » compte sur une rigueur plus importante dans les dépenses de l’État et l’application plus déterminée d’une plus grande partie des recommandations économiques de l’UE, mais aussi sur l’élan qu'il estime incarner pour convaincre et l’Allemagne, et encore les autres pays d’avancer sur les pistes qu’il propose.
Ce que n’a pas su incarner « Gras-Nul-Laid » alors que les « PIGS » attendait beaucoup de lui.
Néanmoins, « le plan » commence à prendre eau avec les résultats des récentes élections allemandes qui rendront plus difficile à la « sortante-rentrée » de former une coalition viable pour gouverner, surtout cette coalition promet de créer des obstacles supplémentaires dans le cas où la chancelière envisagerait de faire quelque concession significative à la « Gauloisie-précaire ».
Son équation est simple : Pour former un gouvernement stable, il s’agit de mettre d’accord trois partis en plus du sien la CDU :
 
La CSU de droite conservatrice, le partenaire de longue date de la CDU en Bavière, qui a été mise en danger sur ses terres alors que des élections régionales y auront lieu l’année prochaine, et aura à cœur d’obtenir des concessions significatives sur le sujet des migrants.
Mais de telles concessions rebuteraient les Verts, qui voudraient plutôt peser dans l’autre sens.
 
Les Verts, « écololos de gôche », demanderont des concessions sur le diesel.
Mais cela gênerait gravement l’industrie automobile allemande qui prend son virage « électrique » sur les « chapeaux-de-roues » mais rebuterait fortement le FDP, le parti préféré des milieux d'affaires.
 
Le FDP, libéral, exigera le respect des lignes rouges habituelles de la politique européenne de l’Allemagne, une chose qui ne gênerait aucun autre parti indispensable à l’équilibre de la coalition, ni la CSU évidemment, ni les « Grünen ».
 
La seule coalition réaliste est la formule « Jamaïcaine » : Noir-Jaune-Vert…
 
Oui, mais l’Allemagne commence à entrer dans une phase de troubles politiques qui la poussent à se replier davantage sur ses préoccupations internes.
Pour faire des concessions aux autres Européens dans le cadre d’une vraie négociation, il faudrait avoir la liberté d’action que procurerait un gouvernement uni. C’est ce que l’Allemagne avait jusqu'ici et c’est ce qu’elle aura beaucoup moins qu’avant.
Du coup, la « Gauloisie-jupitérienne » prenant une direction claire dès le printemps dernier, disposant d’un nouveau président déterminé appuyé sur une confortable majorité parlementaire, est quant à elle en position de faire des concessions.
Nul doute que le locataire précaire du Palais-Élyséen y sera appelé et il n’a guère d’autre choix dans un premier temps.
En revanche, dans un second temps toutes les options sont envisageables.
 
Vous aurez alors noté que le président de la République a lâché au détour d’une phrase sa stratégie personnelle (il a encore un « plan de carrière » devant lui) : Il attend les premiers résultats tangibles de sa politique « d’ici deux ans ».
C’est un délai raisonnable pour qu’un changement même profond ait le temps de produire ses effets… et un point de rendez-vous à mi-mandat, qui lui laissera encore le temps pour effectuer un ajustement s’il s'avérait nécessaire.
L’objectif est là : 2019 !
 
Découpant ainsi son mandat en deux moitiés, dont la première est occupée par l’application du programme présidentiel approuvé par les « Gauloisien ».
Quant à la seconde, si ses propositions pour la réforme de l’UE ne débouchent sur rien de concret, parce qu’elles sont refusées, ou plus probablement qu’elles seront vidées de leur substance pour surtout ne rien changer (le « Monde d’avant »), le président devra probablement s’attendre à ce que sa réforme d’ensemble, la « transformation » du pays qu’il entend mener ne puisse déboucher sur des résultats suffisamment positifs…
Et encore, si elle ne se révèle pas tout simplement un boulet supplémentaire pour le pays, comme l’ont été toutes les transformations profondes qu’ont entreprises la « Ritalie » et « l’Hispanie » au début des années 2010 sur injonction des autorités européennes, avec des résultats pas particulièrement miraculeux.
À ce jeu-là, il n’y a vraiment que l’Irlande qui, sans faire de bruit, a su tirer son épingle du jeu avec son taux d’IS jalousé par tout le monde (sauf le Luxembourg).
Notez aussi que l’Islande s’en sort avec les honneurs en justement n’adhérant pas à l’UE…
 
Qu’est-ce qu’il va se passer en 2019 ? La question n’est pour l’instant qu’en pointillé, car si la chancelière allemande ne change pas ou s’avère prochainement très différente de ce qu’elle a été durant ses douze premières années de mandat, les choses pourraient bien « basculer » du tout au tout.
Je rappelle que « Manu-Mak-Rond » a en main – outre son avenir politique – quelques « munitions-nucléaires » à tirer.
Toujours les mêmes d’ailleurs (celles dont disposait « Bling-Bling » contre « Déesse-Khâ », qu’il n’a pas jugé utile d’utiliser contre le candidat « Flanby » et dont les « Républicains-démocrates » ont perdu les codes de mise-à-feu depuis. Idem chez « les Soces » d’ailleurs.)
Il faut dire que ça pourrait faire des ravages sur tout l’hémisphère-nord de la planète politique du moment et que par conséquent, chacun est conscient qu’une arme de dissuasion, ça ne sert plus à rien si on l’utilise : C’est qu’elle n’était pas assez dissuasive !
« On » en était là en 2012 et « Déesse-Khâ » a été exécuté sur les boulevards de New-York.
« On » a évité le pire 5 ans plus tard et les deux concurrents de 2012 se sont fait jeter comme des malpropres…
 
Pour ouvrir la voie à « Manu-Mak-Rond ». Et lui menace manifestement de s’en servir, mais « en son temps » : Ça, je l’ai entendu « en direct » dans ma TV-satellitaire londonienne, dimanche en 8, j’en suis certain.
D’ailleurs, en matière de « dissuasion », il reprend peu-à-peu la main : Après avoir poussé son Chef d’état-major des armées à la démission, il vient de « rétrograder » la semaine dernière son Chef d’état-major personnel, alors qu’il est de tradition séculaire qu’il soit nécessairement le second personnage du « Palais de l’Élysée ».
Un futur démissionnaire lui aussi ?
Qu’est-ce qui se passe donc ?
 
Simple : Un refus de se voir imposer un calendrier qui n’est pas le sien.
Le sien passe par 2018/2019 et son futur « coup d’État » (je l’ai déjà évoqué et on en reparlera).
Reste à savoir s’il sera « appuyé », « encouragé » ou bien « contrarié », « empêché » par ses propres commanditaires.
Pour l’heure, je ne saurai pas encore dire, mais ça avance, aucun doute là-dessus.

dimanche 22 octobre 2017

Non ? Si !

Ce n’est pas moi qui le dit…
 
Mais le dernier rapport du ministère de l’intérieur. Bé oui, quoi, il n’y a qu’à lire ! Les actes délictueux et anti-religieux ont été en décrue en 2016…
Et tes « autorités-officielles » s’en félicitent d’ailleurs.
 
Elles notent – cette une excellente chose – que, rapporté le nombre d’actes à la population concernée – le taux d’actes anti-religieux est en nette réduction…
Notamment pour ce qui est des actes antisémites : Tant mieux pour mes « potes-feujs » (ce qui ne sont pas partis en exil en Israël) et qui restent mordicus gauloisiens comme moi-même – même si je suis aussi un « Corsu » bien-né.
Mais ce ne sont pas encore des « qualités » incompatibles entre-elles, même si je fais actuellement comme le « cousin Paoli » dans le civil : Exilé londonien.
 
Par conséquent, une très, très bonne nouvelle dans la lutte contre les discriminations, mais il ne faut pas de triomphalisme (en disent tes « autorités »).
Car il convient de rappeler que 2015 avait été l’année des records.
2016 aura donc été celle du recul : « Pourvou que ça doure » comme ça…
 
Toujours selon les chiffres donnés récemment par ton ministère de l’intérieur, les actes (chaque acte comptabilisé par le ministère de l’intérieur – violence, incendie, dégradation, insulte… – correspond à des faits ayant donné lieu à une plainte ou à une main courante) racistes, antisémites et antimusulmans auraient nettement baissé en « Gauloisie-laïque ».
Parfait, parfait : Peu mieux faire.
 
En un an, ils sont passés de 2.034 à 1.125, soit un repli de 44,7 % !
Néanmoins, il reste un point noir et non le moindre : Celui des atteintes aux lieux de culte chrétiens qui ne cessent d’augmenter !
Hein ? Quoi ?
Insupportable pour un « papiste » comme moi !
 
Ton respect pour le croyant serait-il univoque, désormais ?
Tes racines chrétiennes sont-elles en danger ?
Je n’en reviens même pas.
Car je suis depuis plus d’un an les « rapports d’activité » des « presses locales » quant à ces « agressions » (contre les biens et les personnes) et pour ma part, j’avais bien vu que les atteintes des seules religions chrétiennes sises sur les territoires avaient enflé.
Globalement un par jour, en notant une sorte de « repli » ces dernières semaines…
 
Pour faire simple, en un an, le nombre d’actes antisémites et les actes antimusulmans a été divisé par deux, ok : Parfait !
Encore un effort et vous allez enfin devenir collectivement des « civilisés » admissibles dans la « Patrie-des-droits-de-l’Homme ».
Par exemple, pour les actes antisémites, la baisse est de 58,5 % : On avait enregistré 1.662 plaintes en 2014 et 808 en 2015. Il y en aura eu que 335 en 2016.
Ouf !
Aussi bien, les actes antimusulmans ont, eux, diminué de 57,6 % : 429 actes en 2015, 182 en 2016. Mais c’est toujours plus qu’en 2014, avec 133 actes.
Notez que c’est trois fois moins que pour les actes antisémites, mais c’est toujours 1 tous les deux jours : Beaucoup trop !
 
D’un autre côté, les « autres actes racistes », ont eux aussi connu une baisse, mais dans une moindre proportion : De 797 plaintes, on est passé à 608, soit une diminution de 23,7 %.
Quoique dans cette catégorie, on ne distingue pas les actes anti-asiatiques, anti-blancs, anti-blacks, anti-beur ou anti-autre-chose.
Peu importe de toute façon, c’est de la même graine, de la même gangrène !
En revanche, si l’on compte donc 517 actes « antisémites/antimusulmans » dans l’année dépassée le nombre d’atteintes aux sites chrétiens ressort à presque le double : 949 (+ 84,55 %) !
Soit une hausse de 17,4 % par rapport à 2015 et, plus globalement, entre 2008 et 2006, les actes antichrétiens ont augmenté de + 245 % !…
Là où tous les autres diminuent.
 
Mais pour te donner bonne conscience, la Place Beauvau apporte quelques nuances :
 
– 1 – Elle rappelle que la plupart (90 % des plaintes déposées) concerne des lieux de culte et des sépultures.
Pas ou peu d’atteintes aux personnes…
10 % tout de même ?
Et puis « chez moi » – au village, en « Corsica-Bella-Tchi-Tchi » – le mek qui s’attaquait aux tombes ou aux chapelles, il passait un mauvais quart-d’heure.
D’autant que c’était toujours la même tête-brûlée, celle avec rien dans le crâne…
En précisant aussi – mais il paraît que ça n’a rien à voir – qu’il a fait « facho-satanique » toute sa vie.
 
– 2 – Les édifices chrétiens sont aussi (et de loin) les plus nombreux en « Gauloisie-religieuse ». On compte environ 45.000 églises catholiques et 3.000 temples et lieux de cultes protestants, contre 2.500 mosquées et 500 synagogues.
Qu’il faudrait donc « re-la-ti-vi-ser » !
Notez que les cimetières… ils sont communs.
 
– 3 – Tous ces actes n’ont pas nécessairement de motivation religieuse.
Il s’agit la plupart du temps d’actes de vandalisme (399 plaintes), de vols d’objets cultuels (191), et plus rarement d’actes sataniques (14) ou “à connotation anarchiste” (25).
(J’aime bien l’assimilation pour le moins « outrancière » : Passons…)
 
Comme tu disposes toi aussi d’une « calculette-Windows » sur ta machine (merci infiniment à Bill Gates), tu sauras très vite que ça donne bien 629 « actes » que tu te poseras immanquablement la question de savoir ce que recouvre les 320 « actes-manquants » dans l’inventaire.
 
Ceci étant, même s’ils sont contents, personnellement je suis révolté par tant de « bêtises-crade ». Encore que, les « actes-sataniques », je peux essayer de comprendre pour avoir loupé la « rééducation » de « la tête-brûlée » signalée ci-avant.
Autant, le reste, ça me dépasse totalement.
 
Alors certes, c’est infiniment moins grave que l’assassinat « de-sang-froid », le meurtre en y incluant l’aveuglement terroriste.
Sur l’échelle de l’horreur inhumaine, les violences faites à « nos femmes-adorées » et à leurs gosses sont notablement plus insupportables.
Et les violences et atteintes « racistes » participent à la même abjection.
Logique : Tout cela est « gratuit » et sans autre portée que de « fragiliser » les victimes.
Tout pareillement insupportable.
 
Mais alors, s’attaquer au macabées, aux décédés et même à leurs cultes, ça participe exactement à la même « négation » d’autrui, tout pareillement inadmissible.
Là où vous devriez vous inquiéter lourdement, c’est quand même cette disproportion invraisemblable d’actes « antichrétiens ».
Merde Étron, quoi ! Vous ne vivez pas encore au milieu d’un pays où règne la Charia ou la Kabbale imposée par des abrutis congénitaux, vous refusant tout autre choix personnel que de vus soumettre à la loi de leur divin à eux !
Vous vivez en Europe, occidentale de surcroît, et vos ancêtres qui sont aussi allés « libérer les lieux-Saints », ont même repoussé – vaille que vaille, il faut bien le dire – diverses barbaries jusqu’encore au siècle dernier et là personne n’ose s’inquiéter ?
 
Incroyable, il faut que ce soit un crétin comme moi – déiste, certes, né-papiste, certes, mais pas plus que ça pour considérer que même le pape il fait « pipi-debout » (à s’en foutre plein les pompes à l’occasion), pas mieux que moi-même et rien de plus – qui vous agite ces « stats » tellement iconoclastes sous le nez et les yeux pour que vous ne réagissiez même pas.
Et laissiez dire que c’est … « SATISFAISANT » !
Par vos autorités-officielles qui « s’en félicitent ».
N’importe quoi : La honte, la honte.
Laissez-moi m’énerver tout seul, s’il vous plaît…

samedi 21 octobre 2017

Sexe et « gros sous »

Arrêt n° 674 du 1er juin 2017 (16-13.441)

Une « petite affaire » rigolote comme tout.
Tu prends un quidam quelconque qui fait des gosses à Madame Y…
La vie passe avec son cortège de douloureuses douleurs à l’âme, les enfants grandissent et le veuf éploré convole en « justes-noces » auprès d’une dame Y…, fille de sa mère avec qui il vit déjà « à la colle ».
Hein, pas mal : Au lieu d’épouser la mère, il épouse la fille !
Bé si…
L’attrait de la chair-fraîche aidé du démon-de-midi ?
Ou une « erreur sur la personne » ?
Bé non font les gamins du premier mariage : Une simple histoire de « gros sous » à hériter, tiens donc…
 
Cour de cassation – Première chambre civile.
 
REPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
 
Demandeur : Mme Brigitte X...
Défendeur : M. Régis Y..., et autres
 
Attendu, selon l’arrêt attaqué (Versailles, 28 janvier 2016), que Gilbert Y... et Mme Brigitte X... se sont mariés le 21 décembre 2000 ; que, soutenant que leur père vivait maritalement depuis de nombreuses années avec la mère de son épouse, Mme Geneviève X..., et que ce mariage n’avait été contracté qu’à des fins successorales, M. Régis Y... et Mme Annick Y..., nés d’une précédente union de Gilbert Y..., ont, après le décès de celui-ci, survenu le 13 mars 2011, assigné Mme Brigitte X... en annulation du mariage, sur le fondement de l’article 146 du code civil ;
 
Sur le premier moyen :
 
Attendu que Mme X... fait grief à l’arrêt d’annuler son mariage avec Gilbert Y... alors, selon le moyen, que précédée d’un contrat de mariage en date du 30 novembre 2000, la célébration du 21 décembre 2000 a eu lieu en présence d’un tiers attestant de la volonté de M. Y... d’épouser Mme X... et a été suivie d’actes révélant une communauté de vie (déclarations fiscales communes et intervention de Mme X... auprès de l’administration en tant qu’épouse lors de l’hospitalisation de M. Y... et à la suite du décès), sachant que l’union a duré onze ans ; que faute d’avoir recherché si la demande en nullité de mariage ne constituait pas une ingérence injustifiée dans le droit de Mme X... au respect de sa vie privée et familiale, les juges du fond ont privé leur décision de base légale au regard de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, ensemble au regard de l’article 9 du code civil ;
 
Mais attendu qu’un mariage purement fictif ne relève pas de la sphère protégée par les articles 8 et 12 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, en l’absence de toute intention matrimoniale et de toute vie familiale effective ;
 
Attendu qu’ayant relevé, d’une part, que Gilbert Y... avait vécu maritalement avec Mme Geneviève X... depuis les années 1990 jusqu’à son décès et qu’aucun élément n’établissait une autre communauté de vie que celle qu’il entretenait avec celle-ci, d’autre part, qu’il n’y avait pas eu, entre Mme Brigitte X... et Gilbert Y..., le 21 décembre 2000, échange de consentements véritables en vue d’une union matrimoniale mais un mariage de façade destiné, pour Gilbert Y... et Mme Geneviève X..., à assurer l’avenir de la fille de celle-ci, la cour d’appel qui n’était pas tenue de procéder à une recherche que ses constatations rendaient inopérante, a légalement justifié sa décision ;
 
Sur le second moyen, ci-après annexé :
 
Attendu que ce moyen n’est manifestement pas de nature à entraîner la cassation ;
 
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi ;
 
Président : Mme Batut
Rapporteur : Mme Bozzi
Avocat général : M. Bernard de La Gatinais, premier avocat général
Avocat : SCP Odent et Poulet
 
Alors là, moi je ne sais pas quoi en penser.
Est-ce que le Sieur Y… faisait « bigame » dans le civil ?
Pôvre ignare d’homme.
Est-ce que la Mère X… « vendait » son corps pour assurer le confort matériel de sa fille (démunie) ?
Est-ce la Fille X… prenait un malin plaisir à cocufier sa mère, oui ou non ?
Est-ce que le Sieur Y… était insatiable et payait en retour sur ce qu’il avait sous la main ?
Bé non, je n’ai rien compris à ce roman-là.
 
Je résume : Monsieur X… se marie en 2000 avec la fille de sa compagne. À son décès, soit onze ans plus tard, ses enfants nés d’une première union demandent l’annulation du mariage pour défaut de consentement (C. civ. art. 146).
Selon eux, l’union n’a été contractée qu’à des fins successorales.
La veuve revendique au contraire la réalité du consentement et reproche aux juges de n’avoir pas recherché si la demande en nullité était compatible avec le droit au respect de sa vie privée et familiale.
 
La Cour de cassation ne la suit pas sur ce plan-là : Un mariage purement fictif ne relève de la protection ni de la vie privée et familiale ni du droit au mariage (Conv. EDH art. 8 et 12), en l’absence de toute intention matrimoniale et de toute vie familiale effective.
Ok : La cour d’appel n’était donc pas tenue de procéder à la recherche sollicitée dès lors que :
– L’époux a vécu maritalement avec la mère de son épouse depuis les années 1990 jusqu’à son décès et aucun élément n’établit une autre communauté de vie, notamment avec la gamine ;
– Lors de la célébration du mariage litigieux, il n’y a pas eu échange de consentements véritables en vue d’une union matrimoniale mais un mariage de façade destiné, pour l’époux et la mère de la mariée à assurer l’avenir de cette dernière.
C’était un « mariage fictif » faute d’avoir été « consommé » assidûment.
 
Et il est acquis que le défaut d’intention matrimoniale est sanctionné par la nullité. C’est le cas lorsque les intéressés se marient en vue d’atteindre un but étranger à l’union matrimoniale tels un titre de séjour (Cass. 1e civ. 6-7-2000 n° 98-10.462 F-D) ou des avantages patrimoniaux (Cass. 1e civ. 28-10-2003 n° 01-12.574 : Bull. civ. I n° 215 ; Cass. 1e civ. 19-12-2012 n° 09-15.606 : BPAT 1/13 inf. 4).
 
L’arrêt est de ce point de vue une confirmation. Son intérêt vient de ce que la Cour de cassation exclut l’application de la Convention européenne des droits de l’Homme. Le droit au respect de la vie privée et familiale et le droit au mariage ne trouvent pas à s’appliquer dès lors qu’il n’y a ni vie familiale, ni intention matrimoniale !
Comme quoi, les secrets d’alcôve ne sauraient résister à l’intention frauduleuse…
 
Notez que ce qui m’a « dérouté » c’est que j’ai croisé à une époque reculée (dans une autre vie, quoi…) la trajectoire d’un ouvrier de ferme au destin particulier.
Le maître des lieux décède d’une mauvaise chute, laissant une veuve éplorée, deux orphelines en bas-âge, un élevage complet et une belle bâtisse en voie de restauration.
Pour s’attacher ses services, la veuve ne fait rien de mieux que de jouer à la cougar en épousant son ouvrier après l’avoir « testé » dans la grange.
Avant ou après, je ne sais pas et les gendarmes n’ont pas pipé mot à l’époque.
Elle-même décède d’un orgasme mal contrôlé (AVC) et pour ne pas « dépecer » la propriété et l’exploitation, il épouse alors la fille aînée.
Si !
À son tour, celle-ci décède brutalement : Il épouse alors la seconde fille et lui fait enfin un gosse, mon « client » du moment (et ses problèmes de plus-values fiscales…)
C’est qu’entre-temps, la ville avait rattrapé la ferme et qu’il fallait faire une sortie d’autoroute au milieu de ses champs déjà « coincés » par le TGV local…
Donc rapidement… prendre des décisions avant que « le vieux » ne convole à nouveau !
 
Je vous jure, la vie sexuelle des bêtes…
 
Bonne fin de journée à toutes et à tous !
 
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