Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 19 septembre 2017

Dimanche prochain, on vote !


Pas vous, rassurez-vous…
 

… Quoique… mais une partie de vos « grands-électeurs » et les « Teutons-d’outre-Rhin ». Et l’air de rien, ils tiennent tous votre avenir entre les doigts jusque fin 2021. Vous devriez vous en préoccuper.

Enfin, ce que j’en dis ou rien, c’est comme d’habitude : Ça compte pour du beurre !

 

Donc, en premier lieu les sénatoriales et la question qui se pose : « La République-en-marche-même-pas-en-rêve » va-t-elle se prendre sa première gifle électorale ?

Sans majorité ni réseau d’élus, « Mak-Rond » aborde en effet ce scrutin dans une situation de grande fragilité.

Sur le papier.

Car, après deux succès éclatants à l'élection présidentielle et aux législatives, d’après tous les analystes le parti présidentiel devrait logiquement s’incliner et se  retrouver en troisième position derrière « Les Républicains-Démocrates » et ce qui reste du « P.Soce » jusqu’à samedi soir, les deux forces majoritaires au Palais du Luxembourg.

D’autant que l’heure serait « à la résignation » chez les « LREM-même-pas-en-rêve » : « C’est une élection qu’on aurait dû enjamber mais on y est quand même allé », regrette une sénatrice déjà ralliée. « C’est très difficile : On n’a pas de grands électeurs hormis les députés élus en juin, on part de zéro. »  

 

Pas vraiment en fait : Au Sénat, les « mak-ronistes » disposent déjà d’un groupe de 30 parlementaires, pour la plupart issus des rangs « soces ». La moitié des sièges sont renouvelés et 15 sénateurs « mak-ronistes » remettront en jeu leur mandat. Un test…

« On peut déjà partir du principe qu’on en perdra 3 ou 4 qu’on n'est pas en mesure de garder. L’idéal serait d’en remporter une vingtaine pour être à 45 marcheurs » juge un sortant.

« Dans tous les cas, ce ne sera pas autant que l’on pouvait espérer » en analyse un autre. C’est que les polémiques de l’été sur fond de restriction budgétaires ont écorné l’image du mouvement auprès des élus locaux : « Les prises de position du gouvernement ont représenté un handicap pour nous (…). La suppression de la taxe d’habitation, les emplois aidés et surtout ce bruit de fond sur la baisse des dotations aux collectivités territoriales nous ont fait perdre des voix parmi les grands électeurs. »

Ça, c’est sûr et il fallait y penser avant…

Se rajoute également un retard à l’allumage : « Face à la multiplication des candidatures dissidentes, on a dû appeler « Gens-Pôle-De-la-voix » (le président de la Commission d’investiture du parti) en catastrophe au début de l'été pour lui dire de sévir (…). Dans certain cas, il a fallu attendre la fin du mois d’août pour que la situation soit réglée ».

Une légèreté qui pourrait coûter cher : L’éclatement des listes « LREM-même-pas-en-rêve » pourrait faire perdre de quelques voix « les marcheurs » dans les circonscriptions où l’élection se fait à la proportionnelle. « On a calculé que dans certains département le dernier siège de sénateur serait élu avec seulement 12 à 13 % des voix du collège sénatorial », explique un autre.

Bé oui, c’est ça de « marcher » en marge et sur la fange. Au moins depuis le premier tour des présidentielles.

 

Néanmoins, il pourrait se révéler, comme pour les législatives, une « Mak-Croc-nisation » express des grands électeurs majoritairement apolitiques qui sont restés libres de leurs choix.

Par ailleurs « les réseaux » et soutiens du président auraient également un plan-bis de plus grande ampleur pour prendre le contrôle du Sénat : Ils rêvent (même-pas-en-marche) de faire exploser la droâte.

Ce qui pourrait ne pas être si difficile que ça, vu son état…

« Le plus important, ce n’est pas d’avoir un groupe important mais de dessiner les contours d’une majorité présidentielle avec une partie de la « droâte » ».

Il faut dire qu’entre la bataille pour la présidence du parti des félons-républicains avec « Veau-qui-est » en tête de liste à qui même « Du-pont-gnan-gnan » et des « Haine-F » « tendent la main » et les « reconstructifs » retourneurs de veste-patentés, les nuances sont nombreuses et ouvertes à toutes les opportunités ultérieures.

Objectif : Faire basculer un quart des sénateurs « LR-D » vers un soutien mesuré au gouvernement. Avec l’apport des centristes déjà conquis, des groupes radicaux et quelques « soces », dont ceux opposés aux « frondeurs » et pourquoi pas un « basculement du P.Soce », et ça pourrait très bien faire l’affaire pour constituer une majorité de soutien aux futures initiatives gouvernementales.

 

Perso et de loin, j’en pense que c’est « jouable » : Ce pourrait être Belote, Rebelote et Dix-de-der. « Mak-Rond » a bien réussi son hold-up en quatre tours de scrutin populaire, alors pourquoi pas un 5ème, celui entre « initiés » ?

D’autant qu’ainsi l’Europe des mondialistes pourrait avoir libre-cours jusqu’aux prochains scrutins qui se trouvent être, en premier celle du Parlement Européen soi-même prévue en 2019 (18 mois pour le préparer). Rien en 2018, alors qu’ensuite il s’agira d’enchaîner en 2020 les municipales, en 2021 le territoriales & régionales (qui pourraient bien être réformées entre-temps, le calendrier s’y prête et souvenez-que « la souveraineté » ne s’exprimera plus qu’au niveau local et européen pour « Mak-Rond ») avant d’aller à la présidentielle et aux législatives en 2022.

Mais avant, il y a un autre volet : Le partenaire-allemand.

 

Et justement, dimanche prochain, c’est au tour des « Teutons » d’aller aux urnes.

Et là, les sondages sont unanimes : « Mère-Quelle » devrait être reconduite chancelière avec une large majorité. Peut-être même sans avoir à former une coalition, « grande » ou « petite ».

Là encore, je demande à voir : Les sondages se trompent souvent depuis quelques temps, mais passons.

Une élection « sans suspens », avec un seul débat télévisé d’où il est ressorti que 55 % des sondés l’ont trouvée convaincante contre 35 % seulement pour son opposant, Martin Schulz du SPD, qui semblait faire de la figuration.

 

97 minutes mortelles de tête-à-tête en ce début de mois, quatre journalistes, pas de public à l’arrière-plan, un décor sobre. Un débat à l’allemande : Pas d’éclats de voix, pas d’insultes, mais des arguments bien posés que les deux prétendants à la Chancellerie ont exposés calmement, sans se couper la parole.

« Mère-Quelle » était apparue très sereine et parfaitement préparée. Il faut dire qu’elle n’avait guère de souci à se faire tellement son bilan est bon. Souveraine, elle n’aura à aucun moment perdu le contrôle d’elle-même.

« Mme Merkel est comme un rocher sur lequel glissent des cascades d’eau », commentait l’une des journalistes chargées d’animer le débat.

Difficile donc pour son opposant de l’attaquer sans paraître agressif…

Et il s’en est bien gardé d’autant que sur la plupart des sujets, les deux candidats donnaient l’impression d’être parfaitement d’accord, chacun hochant la tête pour approuver ce que disait l’autre, comme si ils allaient se tomber dans les bras l’un de l’autre à la fin de la joute oratoire, comme s’ils préparaient en direct devant les caméras la prochaine « Grande Coalition » CDU-SPD qui continuera probablement à gouverner après les élections de ce 24 septembre.

 

Grand thème abordé : La crise des migrants, qui préoccupe les Allemands depuis qu’en 2015 le pays a ouvert ses frontières aux réfugiés massés en Hongrie. Plus d’un million de réfugiés arrivèrent dans les mois qui suivirent. Une décision humanitaire assumée sans la moindre hésitation par la sortante.

Elle a d’ailleurs affirmé qu’elle excluait toute alliance électorale avec l’AfD, le parti d'extrême droite né de la crise des migrants, crédité de 8 à 10 % des voix et qui, selon toute probabilité, devrait faire son entrée au Bundestag dimanche.

« Wir schaffen das ! » (Yes, we can !), le mot d’ordre depuis 12 ans : « Vous me connaissez », a-t-elle souligné (déjà 3 mandats sans discontinuer). Elle propose aux électeurs « un mélange entre les dernières années où tant d’expérience a été accumulée et une grande curiosité pour les années à venir ».

Quant à Martin Schulz, il incite ces concitoyens à avoir « le courage d’un nouveau départ » : « Nous voulons modeler l’avenir et non gérer le passé – et ceci avec nos voisins européens ».

Tiens donc… Lui aussi ?

Reste que justement…

 

C’est tellement « consensuel » et entendu que ce genre d’exercice reste frustrant au moins pour une large partie des électeurs. Ils sont plus de 40 % à être « indécis » et les sondeurs estiment les abstentionnistes à près de 30 % !

Ça vous rappelle quoi, au juste ?

D’autant que ce n’est que le lendemain (4 septembre, un lundi soir, je me souviens parfaitement) qu’a eu lieu le second débat mais… qu’entre « petits candidats » à la chancellerie, y compris les plus radicaux, de gauche (die Linke) et de droite (AfD).

Et c’est là où l’ex-ministre de la défense « Karl-Theodore zu Guttenberg », alerte que le côté policé du débat du dimanche pourrait ouvrir un boulevard aux extrêmes.

 

Une élection qui sera aussi suivie en Grèce, naturellement, parce « Schäuble », l’intraitable ministre des Finances « d’Angèle-la » envers les Grecs, devrait être reconduit si la CDU remporte le scrutin de dimanche.

75 ans, membre du Bundestag depuis 1972, il se représente lui aussi pour un nouveau mandat et il a toutes les chances d’être reconduit à la tête de son ministère.

Or, c’est la bête noire des Grecs.

Assis sur son trésor – 24 milliards d’euros d’excédent budgétaire sur le seul premier semestre 2017 – et les yeux fixés sur l’évolution démographique qui fragilise pour les générations à venir les budgets sociaux, ce ministre des Finances s’oppose depuis toujours à toute tentative d’introduire une dose de solidarité au sein de la zone euro.

La crise de la dette grecque aura d’ailleurs été absente de la campagne électorale teutonne et ce n’est pas un hasard si « Manu-Mak-Rond » n’a pas encore précisé ses propositions en vue d’une réforme de la zone euro. La moindre tentative d’aborder ne serait-ce que l’idée d’une mutualisation de la dette européenne provoque automatiquement une campagne particulièrement agressive de la part du quotidien populaire Bild Zeitung, qui avait proposé aux Grecs de vendre leurs îles pour résoudre leur problème de dette…

Vous aurez ainsi pu noter que lors de son passage à Athènes, le président gauloisien a exhorté à construire une Europe de… la culture et à se tourner vers une Europe à renouveler (transformée).

 

C’est dans ce contexte que la publication au cœur de l’été d’un chiffre éloquent est passée pratiquement inaperçue en « Teutonnie » : Le ministère des Finances reconnaissait mi-juillet que la crise grecque est pour le budget fédéral de son pays une affaire très juteuse…

Interrogé par les Verts dans le cadre des questions de l’opposition au gouvernement, le ministère des Finances révélait que le budget fédéral a gagné depuis 2010 1,34 milliards d’euros d’intérêts versés par Athènes suite à des crédits accordés par l’Allemagne. Un prêt accordé par la banque publique KfW a rapporté à lui seul 393 millions d’euros d’intérêts.

Un vrai racket, une mise en coupe-réglée des « Hellènes » au moment où coulait à flot de l’argent à taux négatifs émis depuis la BCE (et d’ailleurs) !

Quant à la part d’intérêts touchée par l’Allemagne dans le cadre du crédit accordé par la Banque centrale européenne, elle s’élève à 952 millions depuis 2015.

« Ces gains doivent être reversés à la Grèce. Il est peut-être légal que la crise grecque bénéficie financièrement à l’Allemagne. Mais ce n’est pas légitime du point de vue moral et de la solidarité », s’est emporté le spécialiste budgétaire des Verts Sven-Christian Kindler.

 

Mais les « Grünen », en pleine transition générationnelle de leurs chefs, sont complètement inaudibles dans la campagne allemande.

Quant au SPD, solidaire avec la Grèce, il évite d’aborder la question depuis le printemps, de peur de donner de nouveau des ailes au parti populiste AfD, fondé en 2013 pour protester contre les plans de sauvetage de l’euro et reconverti à la lutte contre l’immigration.

Et on a ainsi appris que votre ministre de vos finances « La-Maire » (retouneur-veste-parvenu entre tous) est revenu totalement déprimé de son dernier voyage en Italie où il tentait de trouver un accord autour des chantiers de Saint-Nazaire et où il a fait une apparition au forum Ambrosetti (le « Davos italien »). Ses conversations avec les collaborateurs de chancelière allemande lui ont signifié qu’elle ne transigerait pas d’un iota sur les efforts budgétaires de la « Gauloiserie-dépensière » et exigerait 2,8 % de déficit public en 2018.

Et le lendemain, le ministre des finances allemand demandait à la Banque Centrale Européenne de « revenir à la normale », c’est-à-dire d’abandonner sa politique monétaire pro-croissance ce qui veut dire plus de rigueur budgétaire et plus de rigueur monétaire…

Marrant, non ?

 

Tout ça pour vous dire que, même vu de Londres, les élections de dimanche prochain vont directement impacter vos vies au moins jusqu’en 2021.

Et quatre ans, c’est long…

De mon côté, je serai attentif aux « surprises » possibles.

Il est des points qui ne sont pas clairs dans mon esprit : Le premier étant que d’après quelques rumeurs, les positions sur les réformes à faire en Europe sont en opposition entre « Bunker », le président de l’UE, « Mère-Quelle » et « Mak-Rond ».

Personnellement, je n’en ai pas vu de véritables : Ils ne parlent pas de la même chose ou si ils disent globalement la même chose, ils ne causent pas du même calendrier ;

Deuxièmement, on a vu jusque-là que de multiples « puissances étrangères » ont pu intervenir peu ou prou sur les élections au moins depuis celle du 8 novembre 2016 aux USA.

Sont-elles devenues inactives depuis ?

lundi 18 septembre 2017

L’effroi, une fois de plus !


Et toujours rien à en dire…
 
Ce n’est pas qu’on s’habitue même si on « banalise », comme un quelconque carambolage autoroutier. On ne s’habituera jamais aux exactions inutiles d’animaux fanatisés, écervelés, embrigadés. C’est qu’on en viendrait presque à se féliciter que cette fois-ci, il n’y a pas eu de vie arrachée, déchiquetée, anéantie, détruites pour des prunes.
Juste 29 blessés, partiellement brûlés, qui ont eu très peur.
Dans nos bureaux, quand la nouvelle est tombée, on a craint le pire.
 
Il faut dire que l’attentat de vendredi dernier intervient après une vague d’attaques ces derniers mois sur le sol du Royaume-Uni, toutes revendiquées par le groupe djihadiste État islamique.
Les britanniques vont finir par être vaccinés durablement.
Ils ne se rappellent presque plus où ils étaient quand en mars un assaillant avait utilisé un véhicule pour percuter des passants sur le pont de Westminster avant de poignarder un policier, faisant cinq morts ;
En mai, quand un kamikaze s’était fait exploser avec une bombe artisanale à la sortie d’un concert d’Ariana Grande à Manchester (Nord), faisant 22 morts ;
En juin encore quand des assassins, à bord d'une camionnette, avaient foncé sur des passants sur le London Bridge avant d’en poignarder plusieurs, faisant huit morts ;
Ni quand en juin, des fidèles près de la mosquée londonienne de Finsbury Park avaient été percutés par un homme qui avait foncé sur la foule faisant une dizaine de blessés et un mort.
Les effets du légendaire flegme des britanniques ?
Je ne sais pas…
 
Daech a revendiqué. C’est pourtant un flop : La bombe, artisanale, venait d’exploser vers 8 h 20 (7 h 20 GMT d’été) dans une station de métro libérant une « boule de feu » dans une rame à une heure de relativement forte affluence dans la station de Parsons Green sur la Green-line, branche de Wimbledon, qui traverse Londres d’est en ouest.
Une station située dans un quartier plutôt aisé du sud-ouest de Londres.
« Il y a eu une explosion », a dit à la presse le commandant de l’unité antiterroriste de la police de la capitale, Mark Rowley. « Nous considérons qu’il s’agit de la détonation d’un engin explosif artisanal » a-t-il ajouté.
Il y a eu « déflagration » et non pas explosion : La bombe a « foiré » !
C’est d’ailleurs ce qu’a rapidement suggéré Hans Michels, professeur d’ingénierie chimique à l’Imperial College de Londres : « L’explosion n’a que partiellement réussi ».
 
Aussitôt les annonces se succèdent : « Une chasse à l’homme est en cours » pour retrouver le ou les auteurs de l’attentat, immédiatement qualifié de « terroriste » par la police, a indiqué sur LBC Radio le maire de Londres, « Sadique-Khan ».
La police a précisé dans un communiqué que son unité de contre-terrorisme procédait à des « investigations rapides pour identifier les responsables ».
Facile : Il y a des caméras de vidéosurveillance partout dans ce pays-là !
Au soir « Théière-Mais » a annoncé que le niveau d’alerte terroriste était relevé au niveau « critique », ce qui signifie qu’un attentat était « imminent ».
Il avait eu lieu le matin, à moins que ce soit un « suivant »… et tout le monde s’attendait alors à une « contagion », une « réplique » comme pour les séismes.
Elle a aussi annoncé le déploiement de militaires sur des sites-clés pour soulager les forces de police.
 
Les autorités ont aussi indiqué que « l’engin explosif était destiné à faire d’énormes dégâts ».
Elles ne sont pas ignorantes – y compris sur le continent – que des incitations « récentes de la propagande djihadiste à planifier un déraillement de train ».
Et de prévenir qu’« une attention particulière doit être accordée à toute remontée d’information relative à une intrusion ou une tentative de sabotage dans les emprises dédiées à la circulation des trains ».
Concrètement, les services de renseignement auraient repéré une « propagande djihadiste des trois derniers mois » appelant les djihadistes « à gagner la confiance des mécréants en dissimulant sa radicalisation », incitant « les loups solitaires » à provoquer « en Europe » des « déraillements de trains, incendies de forêt ou empoisonnement de nourriture ».
 
Dissimuler sa radicalisation…
Je me suis mordu les doigts : Et si en décrivant le détail du fonctionnement du logiciel « BBR » (et posts suivants) je n’avais pas fait une konnerie ?
D’autant que je poursuis avec les « Purple » et termine avec la notion de « zombie », explications à la clé.
Il faudra que je corrige dans « une suite », si on m’en laisse le temps.
 
Dès le mois de juillet dernier, en effet, le site d’experts SITE Intelligence Group révélait déjà que Daech encourageait ses soldats à causer des dégâts en faisant dérailler des trains et exploser des canalisations de gaz ou de pétrole.
En août, dans sa revue de propagande « Inspire », Al Qaïda appelait donc ses loups solitaires à organiser des opérations de sabotage des voies ferrées en Occident « en utilisant des matériaux facilement accessibles ».
On reste donc vigilant un peu partout sur des achats intempestifs de matériaux nécessaires à la confection d’une machine infernale en vente dans le commerce – jusqu’aux bouteilles de butane, comme en Espagne – et aux vols de matières explosives.
 
Quant au maire local, il a condamné de son côté les « individus ignobles qui tentent d’utiliser le terrorisme pour nous toucher et détruire notre mode de vie ».
Alors que « Mac-Doland-Trompe », toujours égal à lui-même, a dénoncé de son côté et sur Twitter des terroristes « ratés », affirmant qu’ils avaient été repérés par Scotland Yard avant l’attaque.
De quoi vraiment fâcher « Théière-Mais ».
Et j’ai appris par « ma nichée » que « Sœur-Âne », la mairesse de « Paris-sur-la-plage » n’avait pas déprogrammé sa « soirée-festive » de vendredi soir place de l’Hôtel de Ville pour célébrer « sa victoire » à Lima en ramenant les JO de 2024 !
Enfin quoi, merde étron ! Quand Paris saignait, l’Europe entière, le monde entier, y compris London, saignait…
Quelle déroute de la solidarité de n’en avoir pas fait autant !
Un peu de décence, quand même.
 
Finalement, samedi, un homme de 18 ans a été interpellé au matin par la police du Kent, du côté de Douvres, en lien avec l’attentat.
Un autre l’a été hier à Hounslow, 21 ans (périphérie-ouest de Londres), et ça peut-être se poursuivre.
« Nous avons procédé à une importante arrestation dans le cadre de notre enquête, ce matin », a annoncé le coordinateur des services antiterroristes britanniques. « Si nous sommes ravis des progrès enregistrés, l’enquête n’en continue pas moins et le degré d’alerte à la sécurité est maintenu au niveau critique ».
Le patron de l’antiterrorisme britannique avait la veille au soir déjà déclaré que l’enquête progressait bien : « Nous traquons des suspects », assurait-il.
« Des centaines d’agents poursuivent plusieurs pistes d’enquête, en épluchant des heures d’enregistrement de vidéosurveillance et en interrogeant les témoins. »
« La population va voir davantage de policiers armés dans le réseau des transports et dans nos rues (…), ce sera une mesure proportionnée qui rassurera un peu plus et permettra d’assurer une meilleure protection, le temps que l’enquête fasse son chemin », avait justifié la première ministre.
Ce n’est pas encore l’état de siège malgré la mobilisation de l’armée…
Mais ça y ressemblait dès hier.
 
Daech, c’est vraiment un cancer. L’organisation meurt au Proche-Orient, s’étiole au Sahel, mais métastase partout ailleurs, de l’Indonésie à l’Europe en passant par la Russie et sans épargner les USA, mais en évitant l’Extrême-Orient et le continent sud-américain.
Un vrai fléau qui ne s’éteindra que quand les financements auront tari les hommes, ces « animaux » programmés pour tuer.
La vie a repris à Londres : C’est la meilleure réponse, la meilleure des médicamentations.
Business is business et sur la planète finance, le soleil ne se couche jamais.
Finalement… « même pas peur » !
Mais quelle que part, j’ai mal d’avoir eu peur pour « mes » anglais.
Cette peur diffuse qui ronge jusqu’à ce qu’on la surmonte en « banalisant ».

dimanche 17 septembre 2017

Du nouveau aux Pays-Bas


Les « Bataves » et le Thorium

 

Une alerte sur le compte « fesse-book » de « l’Ami-râle » et une autre sur un des sites qu’il m’arrive de fréquenter : Breizh-Info.com, en date du début du mois (j’épuise seulement mes courriels « en retard »), qu’ils en sont même tout ravis, à Morlaix.

Pensez… La Hague, c’est en Normandie, loin, quoi !

Et le Thorium, même si c’est radioactif – normal, on est en Bretagne, les radiations, ils ont l’habitude – ils en disent que : « Le thorium est un métal radioactif, cousin de l’uranium et du plutonium. Présent en grande quantité dans les sols de la planète, il existe notamment de belles réserves en Bretagne.

Aux Pays-Bas, une expérimentation d’un réacteur fonctionnant au Thorium a récemment été lancée. (…)

Les déchets nucléaires produits par l’utilisation du Thorium sont moins nocifs et ont une durée de vie bien plus courte que celle des déchets standards.

Meilleure sécurité en cas d’incident majeur, le Thorium étant exploité à l’état liquide ce qui permet de le vidanger du réacteur plus facilement. »

Plus exactement « fondu ».

En cas de défaut de refroidissement, il suffit d’arrêter l’accélérateur de particules qui le « chauffe », et le sel de Thorium se solidifie tout seul, arrêtant toutes réactions nucléaires…

 

Certes, et « la recherche sur ce carburant nucléaire a été relancée aux Pays-Bas puisque le Nuclear Research and Consulting Group (NRG) (qui) a lancé le 10 août dernier la première expérience de fission menée sur un réacteur contenant du thorium. (…)

L’ingénieur de NRG explique, sur cette expérimentation qui est une première mondiale que « c’est une technologie qui dispose d’un gros potentiel pour la production d’énergie à grande échelle. Elle offre la perspective d’une technologie adaptée pour un système énergétique responsable qui serait propre, bon marché et sur lequel on pourrait compter. En principe, il s’agit de la plus sûre et de la plus efficace des solutions dans le domaine de l’énergie nucléaire. ». »

Si on veut.

Propre, certainement beaucoup plus que les filières actuelles – dont on rappelle que les Bataves exploitent un réacteur chez eux entre deux marées montantes – mais pas totalement « inoffensif » non plus.

 

Ce qui réjouit les auteurs du site cité, c’est que « les études géologiques ont permis d’établir que la Bretagne possédait des Terres Rares d’une grande richesse, dont la teneur en thorium est extrêmement élevée.

C’est Louis Chauris, de la faculté des Sciences de l’université de Bretagne occidentale qui a réalisé une étude instructive à cet égard. Dans cette étude, publiée par la revue Géologie de la France en 1992, il déclare : « De nombreux petits épointements de syénite quartzifère, riche en allanite […] ont été mis en évidence entre Morlaix et Ploumillieu en Bretagne septentrionale. Ces roches […] présentent des teneurs moyennes exceptionnellement élevées en lanthane et en cérium ainsi qu’en thorium. ». »

 

Personnellement, je m’intéresse à la filière « Thorium », enfin, plutôt à son inexistence, depuis « une mission » couverte par le secret-défense de dans mes « jeunes-années » (j’ai oublié depuis, des trous de mémoires dus à l’âge avancé, je vous le jure M’ssieur le juge !)

Il faut rappeler que l’industrie nucléaire est désormais contestée, décriée, combattue par les défenseurs de l’environnement de toutes obédiences. Ses dangers, depuis Three Miles Island, Tchernobyl et Fukushima, ne sont plus à démontrer. Les risques qu’elle suscite en matière d’opportunités d’armement atomique reprennent avec plus d’acuité que jamais, face aux folies nord-coréennes après les années « iraniennes ».

Et pourtant on connaît depuis la fin du XIXème siècle le Thorium mais la filière a toujours été rejetée au profit du nucléaire à uranium.

Une malédiction.

 

Tout le monde sait que l’histoire commence en 1828 sur l’île de Løvøy, en Norvège. À l’occasion d’une promenade, le jeune Morten Thrane Esmark découvre une pierre noire étrange. N’importe qui d’autre l’aurait jetée sur le bas-côté du chemin ou aurait fait quelques ricochets avec sur la rivière voisine. Mais le jeune garçon est le fils d’un minéralogiste distingué, le professeur Jens Esmark.

Hélas, celui-ci se déclare incapable d’identifier cette pierre noire.

Il l’expédie donc au chimiste suédois Jöns Jakob Berzelius qui en fait l’analyse et s’empresse de la baptiser du nom du dieu scandinave du tonnerre, Thor.

Le Thorium était né.

Mais on ne savait pas trop à quoi il pouvait servir. Il fut utilisé pendant quelques années pour les manchons à incandescence, mais sans réel succès. Il faudra attendre 1898 pour que Marie Curie, associée au chimiste Gerhard Schmidt, découvre la radioactivité du Thorium.

Puis plus rien. Le Thorium est remisé au rang de curiosité scientifique.

 

Dans les années 40, l’Amérique veut en finir avec la guerre. Elle lance le fameux projet Manhattan qui réunit les plus éminents savants de l’époque pour développer l’arme absolue. L’industrie nucléaire naît, sous les auspices de l’armée.

Après Hiroshima et Nagasaki, l’atome se révèle être une source d’énergie inouïe.

Des projets de réacteurs nucléaires destinés à produire de l’électricité s’activent dans tous les labos.

Deux écoles s’affrontent : Les partisans de l’Uranium et ceux du Thorium.

Les premiers voient dans leur minerai un gage de puissance militaire, les seconds défendent un minerai largement présent sur l’ensemble de la planète, et qui, à quantité égale, contiendrait 20 millions de fois plus d’énergie que le charbon.

Dans les années cinquante, les premiers réacteurs expérimentaux au Thorium sont construits mais le lobby militaire fait tout pour évincer ce concurrent gênant de l’Uranium. Et réussit son opération d’étouffement de la filière Thorium.

Au premier rang des évincés figure le physicien américain Alvin Weinberg, viré de la direction du grand laboratoire d’Oak Ridge parce que tête de file des recherches sur les réacteurs au Thorium, « à sels fondus ».

 

Jusqu’à plus récemment. Aujourd’hui et en Europe, ce sont les scientifiques du Nuclear Research and Consultancy Group (NRG) à Petten aux Pays-Bas qui ont donc commencé la première expérience de réacteur de thorium à sels fondus. Cette expérience baptisée SALt Irradiation ExperimeNT (SALIENT) a été préparée en collaboration avec l’European Commission Laboratory Joint Research Center-ITU. L’Europe entre ainsi dans la course au Thorium.

Jusque-là, tout le monde a préféré la voie des réacteurs « à eau » (pressurisée ou non) aussi bien pour les centrales que pour les sous-marins ou porte-avions.

Le PK15 équipe ainsi nos navires avec une régularité exemplaire, sans aucun incident à déplorer.

Le poids de l’industrie militaire et son besoin de munitions aux trans-uraniques enrichis oriente ainsi depuis soixante ans la filière nucléaire dans ses choix, et jusqu’à aujourd’hui.

C’est comme ça que le Thorium, malgré ses avantages apparents est évincé de la course à l’industrie nucléaire.

Les effets du poids de l’autisme des « sachants », formés dans le même moule des mêmes « grandes-Ékoles »…

 

Ce minerai est pourtant quatre fois plus répandu sur le globe que l’uranium. La « Gauloisie-énergétique », par exemple, en possède dans son sol suffisamment pour alimenter en énergie toute sa population pendant 190 années !

Un combustible qui permettrait aussi de décharger les pressions géopolitiques liées à la mainmise sur les minerais radioactifs.

Le Thorium dégage moins de déchets radioactifs, puisqu’il les consomme dans ses cuves.

Non seulement, on n’aurait jamais eu Three Miles Island, Tchernobyl ou Fukushima, le Rhin aurait pu rester perméable aux courants d’air, mais on n’aurait jamais eu « d’écololos » tout vert comme des martiens.

Vous imaginez l’étendue de la konnerie des « sachants-trisomiques » des années 60 et suivantes ?

On n’aurait même pas à envisager et financer une filière de démantèlement et « Hue-l’eau » serait resté un aimable reporter de belles images de la planète…

 

Il se trouve qu’on aborde peut-être un tournant – qui se dessine en pointillé dans les dires et volontés affichés de l’équipe à « Mak-Rond » : Le recours à des réacteurs nucléaires « verts », à sels fondus, refait surface et convainc même les écologistes les plus vindicatifs dans le combat contre le nucléaire.

Un peu partout dans le monde, des initiatives sont lancées : Bill Gates s’y intéresse, les chinois – pollués à mort par leur charbon – décident d’investir 350 millions de dollars dans cette filière « révolutionnaire ».

Et en « Gauloisie-électrique », on est plus timide, avec un contrepoids majeur, celui de l’industrie nucléaire « classique » dans laquelle Areva et EDF se sont embourbés, avec notamment le réacteur EPR qui leur procure des cauchemars, mais qui fonctionne toujours à eau pressurisée.

Alors, c’est seulement avec 3,5 millions d’euros accordés au seul laboratoire français qui s’intéresse vraiment au Thorium qu’on essaye de faire face : Celui de Daniel Heuer du CNRS-LSPC de Grenoble.

Une mise ridicule dans une partie de poker qui s’annonce mondiale, alors qu’on persiste à dépenser vos impôts dans « Iter » (la fusion-chaude).

 

Oui, parce que depuis une quinzaine d’années, des chercheurs gauloisiens du CNRS travaillent aussi sur la conception d'un réacteur à sels fondus baptisé MSFR (Molten Salt Fast Reactor). Leur expérience dans ce domaine scientifique est reconnue au niveau mondial.

Le scénario imaginé par ceux-là part d’un constat simple : La demande énergétique mondiale ne va cesser de croître (ce qui va chauffer la « boutique ») et, avec elle, une forte augmentation de la part du nucléaire dans le paysage énergétique de notre planète (et non pas des fermetures de ce qui existe).

Selon eux, à l’horizon 2050, il sera très difficile d’imaginer un développement du nucléaire fondé sur les technologies actuelles avec notamment des réacteurs à eau pressurisée fonctionnant à l’Uranium enrichi.

Outre les aspects environnementaux et la durée de vie extrêmement longue de ses déchets radioactifs dont on ne sait que faire, un tel choix entraînerait, toujours selon ces chercheurs-iconoclastes, un épuisement des réserves mondiales en uranium en moins de 70 ans.

 

Une seconde voie repose sur le développement de réacteurs à neutrons rapides (RNR). Ce sont des surgénérateurs utilisant le Plutonium comme combustible et des systèmes de réacteurs à eau pressurisée. Ce type de réacteurs ne serait pas capable de traiter la demande attendue en 2050 et ne réglerait en rien les questions d’acceptabilité sociale liées aux problèmes de sécurité nucléaire.

D’autant que la « sinistre-domino-Voix-née » a fait fermer « Supe-Phénix » à son époque.

Elle aurait peut-être pu avoir la bonne idée de rester infirmière du secteur public, non ?

Ou passer « libéral ».

 

Reste donc la troisième voie, celle des réacteurs à sels fondus-Thorium. Ils nécessitent dix fois moins de matière fissile pour démarrer que les RNR. Ensuite, les déchets les plus radioactifs sont réduits de manière considérable. Enfin, les produits de fission et les déchets ultimes peuvent être retraités en continu.

Ces arguments incitent même des chercheurs comme Daniel Heuer à imaginer un parc de réacteurs complémentaires, voire de microréacteurs de proximité.

Et à l’heure actuelle, seules la Chine, l’Inde et l’Indonésie travaillent sur les réacteurs de Thorium à sels fondus.

L’approche de la Chine implique une étape intermédiaire de l’exploitation d’un réacteur à lit refroidi aux sels fondus et l’Indonésie a manifesté son intérêt à travailler avec ThorCon pour tester un réacteur non-alimenté à grande échelle avant de commencer ses opérations commerciales.

L’Inde a quelques conceptions de réacteurs de Thorium à sels fondus sur le papier, mais aucune ne reçoit beaucoup d’attention. Les scientifiques indiens s’intéressent davantage à un réacteur avancé à eau-lourde alimenté par le Thorium (Advanced Heavy Water Reactor) tandis le premier ministre indien envisage de conclure des contrats sur des réacteurs à eau légère (Uranium) en provenance de Russie.

 

Aussi, l’initiative de NRG, avec SALIENT aux Pays-Bas, renforce la concurrence au niveau international. Ce pays pourrait être le premier à proposer un réacteur commercial alimenté au Thorium. Et cette expérience permet à l’Europe d’être en tête dans la quête de l’énergie commerciale à base de Thorium après des décennies de retard.

Un succès à Petten pourrait inciter des pays comme l’Inde à accélérer le développement de leur technologie. Cela peut aussi booster de nombreuses startups qui ont des idées intéressantes en la matière, mais qui ont dû mal à obtenir des financements.

 

Ceci dit, je ne vous ai pas dit pourquoi je reste « aux aguets »…

Je n’ai pas encore fait le choix, pour les futurs « romans d’été » de la technologie que va employer « Charlotte » pour son « Nivelle 003 » (un vaisseau spatial « autonome » et réutilisable à volonté).

Au fil des épisodes, je vous ai décrit la « Z-Machine », le « moteur-Minato », un peu « l’E-cat » et sa promesse de fusion froide, alors qu’un major de l’aéronautique avance en silence sur la micro-fusion-chaude, pendant que notre « Iter » (un Tokamak géant en construction sis à Cadarache) patine.

Et comme je suis né-kon (affublé d’un seul neurone par-dessus le marché, celui du nerf honteux, rien dan la « bosse des maths »), y’a un truc auquel je n’avais pas pensé : Produire de l’énergie, ça revient à chauffer « un bidule ».

Or, on ne récupère jamais la totalité de l’énergie « qui chauffe »…

Dès lors, il faut refroidir la machine qui chauffe.

Au bord de l’eau, dans un sous-marin, sur un porte-avions, pas de problème.

Mais dans le vide de l’espace, on fait comment sans fluide caloporteur de dissipation en quantité suffisante ?

J’en suis là avec quantité d’erreurs dans mes calculs approximatifs.

Et comme dit l’autre : « Y’a quelque chose qui cloche. J’y retourne immédiatement »

 

Bonne fin de week-end à toutes et à tous !

 

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