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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 11 décembre 2017

EXTRAITS (2/5)

Ultime récit-suite

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Reste à créer le mouvement pour lui donner un peu d’épaisseur : Makarond est un homme seul. Il n’a pas d’équipe, pas de parti, pas d’élu, pas de staff dédié, pas de « think-tank » fournisseur d’idées, pas même d’idée, pas de programme, pas bien dangereux finalement. Il a juste sa jeunesse pour lui et l’ambition de devenir le plus jeune premier ministre en 2017, depuis Fabianus. Et 2022, c’est encore loin pour « rebondir » vers des fonctions plus élevées dans l’ordre institutionnel.
Il faut donc l’épauler pour créer son « mouvement ». Et les financiers vont élaborer la création de ce parti sorti de nulle part.
Pour lui, à ce moment-là, il s’agit toujours de couper l’herbe sous les pieds de son premier ministre. Ils créent deux associations : « En Marche » et l’Association de financement du futur parti : « Association pour le renouvellement de la vie politique ».
La deuxième devra être financée par des fonds privés sollicités par De Castrat. Et le patron du MEDEF invite le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec un ancien de BNP Paribas Asset Management qui prendra la présidence de l’association de financement du parti.
 
La machine est « en marche », même si elle va rencontrer bien des difficultés, notamment programmatiques : De Castrat n’a pas qu’un fer au feu, il bosse aussi sur son programme économique pour Fillette, l’ex-premier ministre de Krasoski, lui aussi sur les rangs de la primaire de droite, lui aussi « pressenti » par le Groupe Bildeberg comme de quelqu’un de « sérieux ».
Seize jours plus tard, le 6 avril 2016 le « mouvement » est créé.
Dans le même temps, et pour mettre « la pression » sur Landau, un débat est organisé le 14 avril 2016 sur « Trans-2 ». Les patrons de presse font pression sur le patron de l’info du groupe France Télévision pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo moraliste qui anime le débat.
Le président sortant ne sera pas épargné…
Une opération de déstabilisation, en direct !
 
L’Histoire retiendra que la campagne de Makarond – qui ne devait durer que d’avril à novembre 2016 – s’est prolongée jusqu’en mai 2017 et aura coûté un peu plus de 16 millions d’euros : une des plus onéreuses.
Alors que les fonds manquent cruellement dès le démarrage…
Il en dira que : « J’ai créé un mouvement en avril dernier et ce mouvement n’a aucune subvention publique, donc chez moi, on ne vit pas du contribuable. »
La loi est simple : le plafond autorisé pour le premier tour d’une élection présidentielle, est de 16,85 millions d’euros.
Et dans ses statuts, l’article 3 de l’association « En marche » précise qu’elle « se conforme à la législation en vigueur concernant le financement de la vie politique ».
Mais contrairement aux autres partis, l’adhésion n’est pas payante…
Les plus de 200.000 adhérents revendiqués ne sont donc pas une source de financement.
Par ailleurs, comme « En marche ! » ne dispose d’aucun parlementaire, impossible de compter sur leur participation.
La seule ressource disponible ce sont les « dons de sympathisants ».
 
Début mars 2017, le mouvement affichera 8 millions d’euros en caisse, d’après l’ancien de BNP Paribas chargé de la collecte des fonds, interrogé par Mediapart. Une levée de fonds particulièrement rapide et qui s’est encore accélérée après le 1er janvier 2017 : 2,7 millions d’euros sont rentrés en deux mois.
Et de préciser plus tard qu’aucune entreprise n’a financé le mouvement, puisque la loi sur le financement des partis l’interdit.
Ce serait quelques 30.000 donateurs, des personnes privées uniquement, qui auraient fait un don, dont un tiers via le site internet du mouvement. Sur la page d’accueil, un bandeau invite les internautes à donner. Et si le mouvement laisse à chacun le soin de choisir le montant de son don, il précise néanmoins que « Vous êtes une majorité à donner 50 euros ».
La moitié des donateurs auront versé moins de 50 euros. Mais certains soutiens se montrent particulièrement généreux : seulement 160 d’entre eux ont déboursé plus de 5.000 euros (soit 800.000 euros). À eux seuls, ces rares grands donateurs (0,5 % du total) sollicités par De Castrat, contribuent à financer les 10 premiers pourcents de l’enveloppe finale des dons.
Pour ceux qui savent compter 30.000 donateurs à 50 euros en moyenne, donnent un total de 1,5 M€.
Le compte n’y est pas…
Mais il doit venir, même si personne ne sait encore comment !
 
Par ailleurs, la loi plafonne les dons et crédits d’impôt aux organisations politiques.
Ils sont limités à 7.500 euros par personne et par an, versés à un parti politique. À cela peuvent s’ajouter 4.600 euros versés à un candidat dans le cadre d’une campagne électorale. Au total, les supporters les plus convaincus peuvent donc verser un maximum maximorum de 19.600 euros (7.500 € en 2016, 7.500 € en 2017, plus 4.600 € quand Makarond se sera déclaré candidat, ce qui n’est pas encore fait).
Et ils sont rares…
Pourtant, dès le début et pour convaincre ces soutiens de financer sa campagne, Makarond a multiplié depuis avril 2016 des déjeuners ou des dîners de levée de fonds. Une vingtaine, pas plus, de rencontres de ce type ont été organisées, en général chez des particuliers. Ces rencontres en petit comité, le candidat en a tenu à Paris, parfois dans d’autres grandes villes françaises, mais aussi à l’étranger, à New-York, Londres ou Bruxelles, alors qu’il était encore ministre et « pas vraiment lancé » à ce moment-là.
Plus précisément à Uccle, l’une des plus chics communes de l’agglomération de la capitale belge où résident nombre d’exilés fiscaux français. C’est le site belge « L’Écho » qui révèlera en octobre 2016 qu’il a participé à un dîner, à l’initiative de Marc Grosman, un des dirigeants du groupe Celio.
Cette pratique est courante à droite de l’échiquier politique – et Krasoski en avait fait une de ses marques de fabrique lors de la campagne de 2007 –, mais elle détonne côté socialiste.
Et malgré les pressions de ses adversaires politiques, et la promesse du candidat, aucun nom de « généreux donateurs » ne sera jamais divulgué.
 
En réalité, à ce moment-là, Makarond va tomber en panne sèche rapidement. S’il se déplace, c’est aux frais de son ministère dont il explose les budgets de « frais de représentation ». Pour des collectes toujours aussi inconsistantes.
Au mieux, il est pris comme d’une comète, une sorte de « start-up », au pire comme un comique-troupier, sans programme, qui amuse la galerie pour un autre. D’autant qu’il ne doit surtout pas révéler qu’il sera le prochain premier ministre de Landau…
Ce ne serait même pas crédible et il dévoilerait prématurément le « plan arrêté ».
 
Les « beaux plans » de la Trilatérale de mars 2016 ont en réalité chancelé le 24 juin de la même année, au matin : les britanniques venaient de voter la sortie de leur pays des institutions européennes et personne ne l’avait vu venir !
« Demandez leur avis aux peuples, ils n’en feront jamais qu’à leur tête ! »
Contre toute raison…
Le continent européen ne signerait probablement pas le TAFTA d’ici la fin du mandat du Président américain. On pouvait encore espérer la signature du CETA, l’équivalent du traité de libre-échange avec Canada, mais pas plus.
L’euro allait peut-être « dévisser » rendant encore plus agressifs les allemands sur le plan industriel mondial, sans que les plans de relance japonais n’aient encore le moindre effet sur le troisième marché important, en attendant l’ouverture définitive et assagie de Pékin.
La tête de pont anglo-saxonne devra couper les amarres d’avec le continent d’ici à deux ans, ouvrant possiblement ses frontières aux industriels russes, riches de leur gaz, de leur pétrole avec lesquels les mêmes allemands ont des relations étroites, notamment en accueillant un ex-chancelier germanique au sein de quelques conseils d’administration de majors énergétiques.
D’autant qu’une réunion du groupe Bilderberg s’est tenue du 10 au 12 juin 2016 à Dresde avec la patronne de la « Banque des pauvres », « Barru-zoo » et d’autres financiers. Même le maire du Havre, contacté en avril, est invité par De Castrat et « Beau-l’0rée ».
Et le sujet du « Brexit » n’a même pas été abordé !
Tellement improbable : ce devait être une « formalité » malgré la présence de « Boris Gordon » en trublion agité et l’UKIP.
 
En revanche, en comité restreint qui se tient le lendemain à Berlin de la réunion de juin, sont abordés les problèmes financiers de Makarond. Sont présents des financiers, le directeur de la BCE, « Drague-hi », « Beau-l’0rée », Bergé et surprise, le Président du Conseil supérieur de la Magistrature qui est invité pour rappeler les règles du financement de la vie politique du pays.
Ils sont rejoints le temps d’un dîner par la chancelière allemande.
Le problème de Makarond sera résolu « par la bande » et grâce à la Trilatérale : le bonhomme est multimillionnaire depuis son passage dans le milieu des banques d’affaires. Mais ses fonds ne sont clairement pas « rapatriables » sans une cascade d’emmerdements judiciaires futurs : c’est ce qui ressort des propos du président du CSM. Il ne faudrait pas gâcher ses chances pour 2022 ni mettre un premier ministre à la tête du pays ou un ministre des finances, selon, qui pourrait être embarrassé par « les affaires ».
 
Et il en est déjà de près d’un million de dollars de sa poche. S’il persiste dans cette voie, ça va se remarquer et ça finira par faire des étincelles dangereuses qui risquent de lui pourrir son futur mandat…
Il faut lui trouver autre chose. De discret, de préférence, et de légal, impérativement.
Le rappel de la réglementation sur le financement de la vie politique était le bienvenu.
Un candidat à l’élection présidentielle est remboursé de la moitié (47 % précisément, soit 7,896 M€) de ses dépenses, dans la limite du plafond de 16,8 millions d’euros pour le premier tour, à condition qu’il atteigne 5 % des suffrages et que ses comptes soient validés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques pour être totalement « clean », pas comme d’autres qui ont failli mettre en faillite le parti gaulliste.
Encore faut-il qu’il se présente et à l’époque, ce qui n’est pas encore prévu.
C’est à partir de là que « le plan » dérape une première fois.

dimanche 10 décembre 2017

EXTRAITS (1/5)

Ultime récit-suite

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
L’affaire aura en fait été compliquée à réaliser. Il faut comprendre.
On a au début un ministre-candidat qui a déjà une « parole engagée » à l’égard au Président Landau, une loyauté à assumer, pour avoir été le secrétaire général adjoint depuis des années.
Il aura été présenté au président « Jean-Pierre-Joyeux », alors secrétaire-général de la présidence de la République, le 16 avril 2014. « Joyeux » est un haut fonctionnaire qui a été Secrétaire d’État aux Affaires européennes du gouvernement entre 2007 et 2008 sous Rakchi et président de l’Autorité des marchés financiers de 2008 à 2012 sous Krasoski. Il occupe ensuite les fonctions de Directeur Général de la Caisse des Dépôts et Consignations et de Président de la Banque Publique d’Investissement (BPI) entre 2012 et 2014 sous Landau qui y trouve un parachute provisoire pour la mère de ses propres gamins.
Des postes-clés où l’on peut scruter dans le détail de l’usage des fonds de la République, mais elle est assez cruche pour n’y rien comprendre.
 
En réalité, le futur président « Manuel Makarond » aura été remarqué par « Henri de Castrat », alors président d’une compagnie d’assurance aux dimensions mondiales, qui préside aussi le Groupe Bilderberg, appelé « conférence de Bilderberg » ou « Club Bilderberg », et qui organise un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, dont la plupart sont des personnalités cooptées de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.
Un super « groupe Davos » entre « initiés »…
Rappelons que Makarond est lui-même issu du milieu des banques d’affaires anglo-saxonnes, après avoir intégré l’inspection générale des finances à la sortie de l’ENA. C’est là qu’il se fait remarquer par son directeur du moment, le même J-P. Joyeux.
Ce n’est pas non plus un inconnu de la Trilatérale, le pendant politico-financier de l’OTAN.
Car comme « Rose Pelle-rien », ex-ministre du numérique, « Naïade Vallot-Belle-Kacem », « Val-Paic-fresse », les journalistes Jean-Marie Colombani et Christine Ockrent, « Al-Munk », le banquier Matthieu Pigasse (l’un des propriétaires du Monde SA) ou encore l’ancien premier ministre « Alain Jupette », mais aussi Cédric Villani, Nicolas Dupont-Aignan, Pierre Moscovici, Édouard Philippe « Laurent-Veauxquiest », ou « José Manuel Barru-zoo », Mme Neelie Kroes, M. Karel De Gucht, (négociateur et thuriféraire du grand marché transatlantique), M. Mario « Drague-hi » anciens présidents de la Commission européenne ou banquiers central et quelques-uns des cinq cents autres personnalités françaises, parmi lesquelles le président Francis Landau, il a été sélectionné pour participer au programme américain des « Young Leaders » de la « French American Foundation ».
Une porte d’entrée « aux responsabilités » et dans les banques internationales…
 
Ce n’est pas non plus un inconnu des loges maçonniques dans la mesure où il a participé aux travaux de la commission Attalus  dite « pour la libération de la croissance française ». Par ailleurs, il aurait collaboré avec le philosophe Ricœur et pour diverses revues, mais surtout et plus certainement chez les « Gracques », ces hauts-fonctionnaires « progressistes » et critiques de l’action gouvernementale qui inspirent une gauche bien-pensante et lucide.
Pas un libéral né, mais plutôt un « converti-intelligent ».
Il n’a qu’un défaut connu pour quelques-uns : son épouse qui ne lui donnera pas de descendance – elle en a déjà une – et comme c’est important pour faire un « homme-complet », il peut y venir à un moment ou à un autre s’il arrête de fréquenter les boîtes-gay des Champs-Élysées et d’ailleurs.
À elle de l’y préparer.
 
Tous ceux-là voient en Makarond, au moins à cette époque-là, une opportunité d’infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats dès 2014, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne à laquelle ils ont tous été formés, biberonnés. Seulement celui-là ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l’Élysée, à faire fléchir Francis Landau et son gouvernement.
Une réunion du Groupe Bilderberg se tient à Copenhague du 29 mai au 1er juin 2014, où la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, la directrice générale de la « banque des pauvres », un ancien président de la BCE, et le Secrétaire Makarond y est présent.
De Castrat et plusieurs banquiers se voient en aparté en présence du conseiller présidentiel. Racontant ses difficultés à faire avancer les choses auxquelles il croit, il est convenu de suggérer de le proposer, et de faire pression sur le premier ministre du moment, pour le poste de ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le nouveau gouvernement en remplacement du trop instable « frondeur » qui aura fait trop de misères dans différents dossiers industriels avec une sorte d’excellence dans la contreperformance : il aura ainsi les coudées plus franches et une réelle légitimité et autonomie d’initiative.
Ça lui convient : s’il peut ainsi servir son pays au mieux, il est partant.
Jean-Pierre Joyeux est alors contacté et influence Francis Landau qui espère ainsi donner des gages à son « ennemi qui ne vote pas » et débloquer la situation sur le plan politique et syndical. Makarond est rapidement nommé Ministre, le 26 août 2014.
 
Pour mettre de « l’huile dans les rouages » et faire accepter cette décision que n’apprécie pas le premier ministre en exercice qui pressent des difficultés avec ce second couteau sorti de nulle part, De Castrat lui suggère en amont de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. Il aurait à concourir à la présidence en 2017… Le 27 août il participe à l’université d’été du MEDEF où il prononce un discours salué par une longue « standing ovation »…
Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes et ils le poussent à faire la loi « Makarond II ».
Le premier ministre, qui ne veut pas prendre d’initiative trop fâcheuse, s’y oppose et donne le projet de réforme à nouvelle et novice ministre du travail, jusque-là à peine formée en qualité  de secrétaire d’État dans ce qui était son domaine de compétence, la Politique de la Ville.
 
Les groupes Trilatérale et Bildeberg sont furieux et décident la perte de celui qui les a trahis : Tant pis, leur cheval de compétition sera un autre et au pire Francis Landau persuadé, à ce moment-là, de pouvoir faire un second mandat.
Chacun se rappellera que Makarond aura pourtant, en « bon soldat », réussi à inclure dans la loi la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales.
Le premier ministre rétrograde alors son ministre dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016 et passe sa loi-travail à coups de procédure de l’article 49-3, semant la pagaille dans la rue et l’hémicycle.
À un an des élections présidentielles et législatives qui suivent, Landau est dans l’obligation de lâcher des « cache-misères » aux étudiants et à divers groupes de pressions qui vont grever les comptes de fin d’année, parce que le milliard d’euros que cela représente n’est pas budgété.
D’où « l’insincérité » dudit budget reprochée plus tard par la Cour des comptes…
 
Le 21 mars 2016 le président du groupe Bilderberg, le patron du MEDEF (fédération patronale), Mario Drague-hi de la BCE, et John Cryan, le patron anglais de la Deutsch-Bank mais aussi des financiers et les patrons des groupes de presse, « Beau-l’0rée », Bergé… se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Makarond pour la création d’un parti dévoué à leur cause : il faut qu’il aille plus loin en faisant de l’ombre à l’immature centriste en chef.
Une initiative qui ne plait pas à leur président, De Castrat, qui se voit déjà premier ministre, ou au minimum ministre de l’économie et des finances, du supplétif de Krasoski, à savoir Fillette pour qui il fait bosser ses équipes sur le programme économique.
Un tient vaut mieux que deux tu l’auras : c’est toujours la manœuvre en cours et on peut toujours imaginer un gouvernement tenu pas De Castrat avec Makarond ministre des finances en cas de victoire de Fillette. De plus le dernier peut très bien se rallier à l’issue des primaires de la droite pour éventuellement barrage à Landau s’il persiste dans l’impuissance : il faut voir comment cela va se passer. Tout n’est pas encore écrit et l’avenir de Makarond s’écrirait plutôt en 2022, pas avant.
 
D’une part parce qu’ils sont au courant du pacte à naître entre lui et le président sortant (Makarond s’en est ouvert à ses mentors) et que ce n’est pas un mauvais plan que de semer la zizanie chez les centristes qui basculent si promptement entre gauche et droite sans aucune réussite jusque-là : or, Makarond, ministre socialiste, s’il ratisse au centre pour soutenir le sortant dans la dernière ligne droite, ce ne serait pas idiot – et on le conforte aussi dans cette idée. Si le candidat sortant était battu au premier tour, il pourrait se retrouver en positions de rebattre les cartes en faveur d’un centriste de droite que peut être à l’époque Fillette, et évincer du « troisième tour » (les législatives) une grande majorité de socialistes dont, on espère, la plupart des « frondeurs », ce qui est l’objectif à moyen terme.
On verra donc à ce moment-là : trop tôt pour tirer des plans sur la comète, mais dans un cas comme dans l’autre, Makarond pourrait aussi prétendre à devenir premier ministre du président issu des urnes en 2017.
 
Ayant reçu le « feu-vert », ce dernier avec l’aide de Joyeux convainquent le président Landau de jouer cette carte comme d’une diversion.
Tous savent la « malédiction de Matignon » : depuis Pompidou, en passant par Barbiturique, Fabianus, Rakchi, Balladurette, Jossepine, Jupette et même Fillette, toute personne qui passe par Matignon se voit tôt ou tard franchir la Seine pour investir le palais de l’Élysée et endosser la fonction de Président de la République. C’est immanquable : Calife à la place du Calife !
Il faut donc faire barrage à l’actuel locataire qui pourrait faire de l’ombre au Président sortant.
 
Le deal est rapidement noué avec le président Landau : Makarond aura les coudées franches pour créer son mouvement, à charge pour lui de « ratisser au centre » et de se désister au profit de Francis Landau quand celui-ci aura décidé d’annoncer qu’il se présente à un second mandat. Ça lui convient parfaitement et il préfère ça que de laisser la bride sur le cou de son premier ministre capable de toutes les turpitudes – il en est convaincu – pour finir de savonner la candidature du président sortant.
Et ce dernier se présentera à deux conditions : soit la courbe du chômage s’inverse et il aura un bilan à défendre, soit son « meilleur ennemi », Krasoski gagne ses primaires.
Le calendrier est même établi : fin des primaires de droite le 27 novembre ; publication des statistiques du chômage pour le mois d’octobre, qui ouvre la fenêtre de tir le lendemain ; annonce de la candidature à l’issu du conseil des ministres du 30 novembre ; désistement et soutien de Makarond à l’occasion d’une interview programmée le dimanche suivant au JDD : l’herbe sera alors finement fauchée sous les pieds de tous les impertinents qui ne jurent que par des primaires socialistes pour désigner leur candidat.
 
À cette époque-là, début 2016, trois vainqueurs potentiels à la manœuvre : le Président sortant ; Makarond qui se voit déjà nommé premier ministre ; les patrons de la finance mondiale – l’ennemi qui ne vote pas –, animés par la volonté de remettre au travail le formidable potentiel du pays en voie de désindustrialisation rapide face à une Allemagne triomphante qui impose sa loi en Europe en tançant les pays malades d’un euro jugé trop fort face au dollar qui perd peu-à-peu de sa superbe.
Sur le papier, la manipulation est simple : la presse écrite doit pouvoir « faire mousser » le contrefeu que représente Makarond, lui consacrer de nombreuses unes, notamment et d’abord la presse féminine et la presse destinée aux jeunes.
Et il se trouve que lesdits médias sont aux mains de quelques membres habitués du groupe Bilderberg et dirigés par des « membres actifs » de quelques loges maçonniques qui n’ont rien à refuser.
La télévision doit le présenter comme le gendre idéal, il en a le physique. Les patrons de presse créeraient ensuite des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Makarond. « Beau-l’0rée », aura même eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF, mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».
Une façon de retourner son handicap en sa faveur…

samedi 9 décembre 2017

EXTRAITS (0/5)

Ultime récit-suite

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

Comme précédemment annoncé – au début du mois d’octobre dernier – je « dégage » en « submersion-intégrale » quelques jours.
Genre « mission qui ne se refuse pas »…
Ce n’est pas que c’est « la joie » d’y faire face, mais c’est la conséquence de l’inconvénient d’être « sous lien de subordination ».
Notez que j’aurai été « indépendant », ou même « le » patron à mon bord, j’y serai quand même allé pour la simple raison que cette « mission » est la suite naturelle d’une précédente d’un mois de décembre lointain et que celle-là, j’y avais concouru avec acharnement.
Du coup, s’agissant du « service après-vente », je suis bien tout seul à savoir pouvoir l’assumer à moindre coût – et force compétences ! – pour pas très cher pour ce « cher client ».
Je n’en dirai pas plus sur le sujet : Je ne suis plus là pendant une petite huitaine.
 
Et pour ne pas vous laisser sans rien à vous mettre sous la macula à l’occasion de vos passages habituels sur ce « piti-blog », au lieu de reprendre des « posts-anciens » (il n’y en a plus qui en vaille la peine) et pour honorer une promesse faite à « l’Ami-Râle » (*), j’ai décidé d’inverser la mise en ligne – partielle – du futur « roman d’été » vous rapportant « Les enquêtes de Charlotte » : « Ultime récit – suite ».
Vous le savez depuis l’été dernier, ce titre s’imposait à l’époque parce que j’avais pris la décision ferme – et que je croyais définitive – de « passer à autre chose », donc va pour un « ultime récit ».
Un peu ras-le-bol de toujours parler grosso modo des mêmes choses, avec toujours les mêmes personnages.
Pas vous ?
 
Si !
Vous n’avez pas été si nombreux que ça à venir lire ces posts-là au cœur de l’été – à peine 2.852 –, très loin du score des 14.431 lecteurs de la série difficile de « Laudato si… » (**) de 2016 : Comme quoi, le « succès », ça s’use à condition de s’en servir…
Sans doute, pour vous aussi, probablement l’effet de la lassitude.
Il faut dire que ça sortait aussi des « canons » habituels du « roman d’actualité » pour sombrer dans un récit d’anticipation un peu abscond qui justement faisait toucher les « limites ultimes » de notre univers à nous (seconde source d’inspiration du titre : « Ultime récit » !) (***).
Seulement voilà…
Une fois de plus, la réalité dépasse l’inimaginable et l’actualité les meilleures fictions.
Phénomène répétitif assez incroyable mais bien réel en ce qui me concerne.
 
C’est que comme vous, l’arrivée inattendue d’un nouveau président à la tête de la « Gauloisie-impétueuse » (ce pays qui est le mien et que j’aime tant, même s’il me le rend si mal…), alors que cette élection-là était réputée « imperdable » pour « Juppette » durant des mois et des mois, méritait qu’on recherche quelques explications.
Personnellement, je ne crois pas à « l’homme providentiel » (même pas De Gaulle qui a pourtant joué à la perfection et à deux reprises ce rôle-là) mais à la conjonction de « contraires » qui s’entremêlent en application de formules issues du « situationnisme-appliqué » et d’un peu « d’analyse-systémique ».
En bref, « Manu-Mak-Rond le Jupitérien » n’est pas le seul effet d’un hasard électoral bien emmené par quelques puissances ténébreuses guidées elles-mêmes par des « Mains invisibles » à peine visibles.
Non, loin de là.
Le problème, c’est qu’au printemps 2017, j’étais « un peu sec » à le découvrir.
 
Puis, au cours des premiers mois de son quinquennat, on a pu décrypter plus précisément le rôle qu’il se devait de jouer. Sur le plan intérieur (redresser les finances publiques du pays pour qu’il redevienne crédible) sur le plan extérieur (sa place dans le concert du monde et notamment de l’Europe) qui reste à améliorer.
Les gens sont de mauvaises langues : Ils en disent que ce Président est celui « des riches ».
C’est peut-être vrai, mais au moins autant que Clémenceau qui a sacrifié la jeunesse de son pays pour sauver les « Maîtres des forges » (qui n’en demandaient pas tant) ou Churchill qui a fait pleurer les anglais et l’empire britannique tout entier pour sauver « la City » et ses banquiers…
À ce jeu-là, on peut remonter très loin avec une pensée émue pour mon « cousin » le petit-caporal des Bonaparte qui s’est cru autorisé à porter les valeurs de la Révolution jusqu’à Pékin – s’il l’avait pu – et s’est heurté aux coalitions qui levaient des armées de mercenaires à travers toute l’Europe durant des décennies pour conserver et rétablir leurs privilèges de classe : On n’en finirait pas…
Passons : On aura au moins évité un temps – peut-être compté – la « Peste-Blonde » et le « Choléra-Rouge-vif ».
 
Il n’empêche, à force de recherches, de rencontres, de dialogues, de lectures, d’interviews, on a maintenant une idée assez précise du comment et du pourquoi des choses.
Clairement, l’amorce du tournant a été le « Brexit », totalement inattendu pour la plupart, même parmi les mieux informés.
Il n’y a eu juste que quelques financiers – de la planète finance – qui avaient su anticiper : Les prises de « position » à découvert sur les marchés en témoignent, même si ça n’est pas si criant que ça : Des « signatures-faibles », faibles mais bien réelles.
L’alerte électorale a en réalité été également chaude avec les Pays-Bas et surtout l’Autriche…
Mais elle a passé après l’échec de la validation des réformes de l’Italien par voie référendaire.
Plus question de demander son avis à l’électeur : De toute façon, il est incompétent et n’y connaît absolument rien !
C’est un « acquis » désormais historique.
La preuve par l’élection de « Mac-Donald-Trompe »…
Là, c’est plus que l’amorce d’un virage : On est encore en plein dedans.
Néanmoins, la trajectoire reste relativement « prévisible » : Ça ne fait pas trop peur (sauf chez les âmes sensibles. Si, il en existe aussi !).
 
En revanche, les élections « gauloisiennes » du printemps dernier pouvaient faire peur si on laissait faire le peuple, enivré de populisme : Il fallait y prendre garde.
En témoigne le calendrier que je vous narre dans les cinq posts suivants de ces « extraits ».
Il a été vérifié, contrôlé, recontrôlé, confirmé, revérifié : Là, ces éléments, ce n’est plus du roman, mais déjà de l’Histoire avec un grand « H ».
Par contre, ce qui s’y est dit et/ou décidé reste encore dans le domaine de la supposition : On ne peut pas encore en savoir beaucoup plus, il n’y a pas d’écrit (et il n’y en aura jamais) pour confirmer ou infirmer, même s’il est plus que vraisemblable qu’on reste très proche de la vérité.
Car les bribes du puzzle reconstitué sont cohérentes entre elles et correspondent, pour la plupart, à des informations dites « ouvertes » (contrôlables par vous-mêmes) et pour quelques-unes, mais quelques-unes seulement, à des « dires & rumeurs » persistants mais pour l’heure non-totalement « vérifiés, contrôlés, confirmés », corrélés.
En rappelant qu’un seul propos recueilli, c’est un « dire », probablement une « opinion », pas un fait. Plusieurs, ça devient une rumeur et vous le savez, il n’y a pas de fumée sans feu. En revanche, si la rumeur n’est pas corrélée par un ou plusieurs faits, même un détail insignifiant (les « signaux-faibles ») on peut très bien être dans de la « désinformation » (qui devient un « fait » en elle-même significative d’une tentative de manipulation), ou au contraire elle signe une réalité qui se dessine dans le brouillard…
Tout est question d’appréciation objective et – la part de subjectivité – dans la « qualité » de la source.
Quand il y a plusieurs sources, en principe déconnectées entre-elle (mais est-on jamais sûr ?), il y a « corrélation », « confirmation ». Il ne manque plus qu’une « vérification » pour la fonder.
Et quand celle-ci apparaît, ça devient une certitude. Un fait incontournable. Il y en a plusieurs dans la suite que je vous narre.
 
Le reste, c’est de la « mise en musique » de ma part (je ne dis pas « on », mais « je ») pour « cadrer », pour s’inscrire dans un ensemble plus vaste que sera le prochain « roman d’été » (pas encore totalement écrit et dont la version des extraits qui suivent peut encore être largement modifiée).
Je finalise cet hiver si j’ai le temps.
 
Et si Dieu me prête vie, parce qu’une fois de plus, l’ensemble ne peut être que « romanesque », une « pure construction de l’esprit », en aucun cas un témoignage tangible (voire à vocation « politique ») : Toute personne qui affirmerait le contraire se rendrait coupable aux yeux de la loi d’une intention délictuelle de nuire et se verrait trainée devant les tribunaux pour rendre gorge avec rage et ténacité jusqu’à expiration des forclusions extinctives du droit pénal.
Justement, pour parer quelques « coups tordus » de personnes qui me chercheraient noise, je mets en ligne en avance, au cas où.
Non pas que je cherche à en tirer la moindre gloire (reconnaissance ou je ne sais quel autre avantage flatteur), mais juste pour signifier et témoigner que « nous ne sommes pas dupes ».
 
Bonne lecture à toutes et à tous !
J’essaye de revenir le plus tôt possible…
 
I-Cube
 

vendredi 8 décembre 2017

Les nouveautés de la semaine


On commence par quelques « combles »

 

« – Quel est le comble de la stupidité ?

– Essayer de trouver une porte invisible en regardant dans un trou de serrure. »

 

« – Quelle est le comble de la paresse ?

– Faire une photocopie d’une feuille blanche ! »

 

« – Quel est le comble de l’oubli ?

– Regarder dans un miroir et essayer de se souvenir qui est cette personne. »

 

« – Quel est le comble de la déshydratation ?

– Une vache qui donne du lait en poudre. »

 

« – Quel est le comble pour un juge ?

– Manger un avocat ! »

 

« – Et pour un médecin ?

– Examiner un crayon pour voir s’il a bonne mine ! »

 

D’actualité saignante :

« – Quel le pays le plus cool au monde ?

– Je ne sais pas…

– Le Yééééééémen ! »

 

Tiens à propos (et rien à voir) :

« – Comment reconnaître un gay à la naissance ?

– Il sourit déjà aux anges ! »

 

Un infirmier traverse le jardin de l’asile d’aliénés et il a la surprise de voir tous les fous suspendus par les bras aux branches des arbres.

« Mais, qu’est-ce que vous faites ? » s’écrie-t-il.

Et les fous répondent :

« On est des figues… ! »

Certains d’entre eux sont suspendus depuis si longtemps qu’ils sont au bord de l’apoplexie.

Alors le gars leur dit :

« – Mais enfin, soyez raisonnables ! Descendez de là !

– On ne peut pas », gémissent les fous. « On n’est pas mûres… »

 

Jean-Marc, un jeune papa tente d’expliquer à son petit garçon pourquoi le ventre de sa maman grossit (elle attend le second pour bientôt) :

« – Alors tu vois mon petit chéri, tu auras bientôt un petit frère.

– Mais pourquoi papa ? Et puis, c’est quoi cette bouteille de lait ?

– Eh bien, ce qui ce passe avec maman, c’est un peu ce qui se passe avec les abeilles… »

Et là, Jean-Marc se lance dans une explication vaseuse sur la vie sexuelle des abeilles et autres bestioles.

Cinq minutes plus tard, il a terminé son laïus. Il vérifie que le message est bien passé :

« – Alors mon chéri, tu comprends maintenant pourquoi le ventre de maman a tellement grossit ?

– Oui papa, c’est parce que maman s’est faite piquer par une maousse guêpe ! »

 

 « ­– Tu connais le film « constipation » ?

– Non !

– Normal, il n’est pas encore sorti… »

 

« – Et l’histoire du gars qui a cinq pénis, tu la connais ?

– Son maillot lui va comme un gant.

– Tu la connaissais… »

 

« – Qu’est-il arrivé quand un camion de Viagra s’est renversé sur l’autoroute Nice/Menton ?

– 20 km de queue ! »

 

« – Quelle est la différence entre un homme et une prison ?

– Dans une prison, il y a des cellules grises. »

 

« – Pourquoi l’homme penche-t-il la tête quand il réfléchit ?

– Pour que ses deux neurones entrent en contact. »

 

« – Quelles sont les mensurations idéales d’un homme ?

– 80/20/42 (80 ans, 20 millions d’euros en banque et 42 degrés de fièvre). »

 

« Jean-Marc, cela fait la quatrième fois que vous arrivez en retard cette semaine. Que dois-je en conclure ?

– Que nous sommes jeudi, Chef ! »

 

Deux chefs d’entreprise discutent :

« – Comment fais-tu pour que tes employés arrivent toujours à l’heure au boulot, toi ?

– C’est très simple mon ami : 30 employés et seulement 20 places de parking. »

 

Le patron hurle sur sa secrétaire :

« – Qui vous a dit que vous pouviez vous permettre de ne rien foutre, sous prétexte que je vous ai embrassée quelques fois ?

– Mon avocat, chef ! »

 

« – Chef, vous aviez dit que vous m’augmenteriez si vous étiez satisfait de moi !

– C’est exact. Mais je n’ai jamais été satisfait de quelqu’un demandant une augmentation. »

 

« – Vous commencez lundi. Nous vous payerons en fonction du travail fourni.

– Je ne pourrais pas vivre avec si peu. »

 

« Ne me considérez pas comme votre chef, mais plutôt comme un ami qui a toujours raison. »

 

« Tant que mon chef donnera l’illusion de beaucoup me payer, je donnerai l’illusion de beaucoup travailler. »

 

« – Nous cherchons une personne qui travaillerait très dur et ne tomberait jamais malade.

– Engagez-moi ! Je vous aiderai à la chercher. »

 

Germaine, l’épouse de Jean-Marc demande à son gamin de préparer la table pour le repas.

En ouvrant la porte du frigo, celui-ci voit la photo d’une superbe jeune fille avec un corps parfait, en maillot de bain.

Le gamin demande à sa mère :

« – Maman, pourquoi cette photo ?

– Ah, j’ai mis ça pour me rappeler que si je mange trop, je ne pourrai jamais ressembler à cette fille.

– Est-ce que ça fonctionne bien ?

– Pour moi oui, j’ai perdu 7 kilos. Mais ton père en a gagné 1 ! »

 

Jean-Marc fait une scène devant un sex-shop en criant :

« C’est un scandale, une honte, comment peut-on laisser faire une telle chose, je me plaindrai à Monsieur le Maire, inadmissible ! », etc.

Le patron de la boutique sort pour discuter avec Jean-Marc avant qu’il n’émeute tout le quartier.

« – Mais qu’est ce qui est honteux, monsieur ?

– Ben… La buée, il y en a tellement sur votre vitrine qu’on n’y voit plus rien ! »

 

Jean-Marc à son épouse :

« Que dirais-tu de changer de position ce soir ? »

Elle répond :

« Très bonne idée… TU prends ma place devant la planche à repasser et JE m’avachie sur le divan du salon. »

 

Jean-Marc étendu sur un lit, dit à sa femme :

« – Je vais faire de toi la femme la plus heureuse au monde.

– Ah oui ? En y pensant bien, tu vas me manquer ! »

 

Et on termine par la « revenue » de la semaine :

 

Un homme se trouve dans la banque au moment où on y commet un hold-up.

Le voleur prend les personnes présentes en otage et demande au premier d’entre eux :

« – M’as-tu vu voler la banque ?

– Oui. »

Il lui tire une balle dans la tête.

Il passe au 2ème otage, lui pose la même question :

« – M’as-tu vu voler la banque ?

– Moi, non, mais ma femme, oui. Elle a tout vu. »

 

Court mais dense.

 

Bon week-end à toutes et tous !

 

I3

jeudi 7 décembre 2017

Et voilà : Ils y viennent !



Et comme c’est bien amené…

Ça fait un moment que je vous raconte que « Jupiter » ne peut pas se contenter de ce qu’il a : Il veut renouveler son mandat (les réformes profondes demandent du temps) et il a désormais à peu-près quatre ans pour l’obtenir.
C’est que là où il est arrivé, c’est beaucoup du fait de « concours de circonstances » hasardeuses, un véritable festival qu’on va voir plus en détail la semaine prochaine (et encore, le texte définitif n’apparaîtra que cet été, car je me réserve le droit de le compléter et de l’amender… puisque j’en suis l’auteur) et de quelques « solides-appuis » qui l’ont contraint.
Or, ces appuis-là seront renouvelés s’il parvient à « bouger le pays » (et il s’y emploie avec vigueur et à peu-près sur tous les fronts) en revanche, le concours de circonstances ne se répètera pas : Tout le monde en est persuadé, naturellement.
Sauf à provoquer, à fabriquer un nouvel « alignement des planètes ».

C’est ce qui est amorcé. Vous décryptez aussi bien que moi (sinon mieux) que pour l’heure, « la pieuvre » s’est installée au centre du paysage politique du pays et s’agite dans un mouvement de noria (évoqué la semaine dernière) qui a pour principal objet de marginaliser tout ce qui n’est « pas pour » et d’attirer encore et encore tout ce qui est « pour » : L’effet attractif centripète cumulé avec l’effet répulsive centrifuge.
Générations, opinons, hommes et femmes qui les portent, notion d’État, de pouvoir, de souveraineté, tout y passe (car j’en passe).
Une mise sous tutelle généralisée et un jour, vous leur direz « MERCI ! »

Dans le détail, il n’y a que deux recettes : La surprise (et elle a fonctionné jusque-là), mais soit on en passe pour la suite par le mode « démocratique » avec ses élections, soit on s’en passera puisqu’on ne peut décidément pas faire confiance aux peuples (ex : La Grèce, le Brexit, « Trompe », etc.).
Bon, la démocratie élective, on peut faire avec si on la « verrouille » comme elle l’a été au sein même du parti « En-Marche-même-pas-en-rêve » avec la « méthode Beau-Raie-L’Eau », un « gars-bien » qui sait de quoi il cause, puisqu’il fonctionne comme ça depuis trois décennies sans que personne ne trouve à y redire (même pas ses financeurs qui sont pourtant « la puissance pue-blique » à travers vos impôts, taxes et cotisations).
Oui, mais à condition de savoir verrouiller, et avec « 47 millions de veaux » inscrits sur les listes électorales, ça ne fonctionne bien que quand on tutoie au moins le quart de « non-votants ».
C’est justement ce qui s’est passé au moment de l’élection de mai dernier (merci le « tous pourris », « virons tout le monde » et « changeons pour des hommes neufs », « essayons ce qui n’a jamais été tenté », etc.) et encore mieux pour l’élection du ministre ci-dessus visé en « chef de clan » : Les trois-quarts de ses électeurs étaient « choisis » et les autres, les « négationnistes » ont été virés.
Ce qui est d’autant plus facile quand il n’y a pas de cotisation à payer…

Alors faisons donc un dernier tour de piste pour une dernière chance à la vox populi. C’est quand les prochaines élections ?
Les européennes 2019, à un seul tour et en mai. Qui précèderont les municipales en mars 2020, puis les territoriales en 2021 (avec régionales et départementales, si ça existe encore).
Quel objectif ? Mesurer l’implantation des « En Marche-même-pas-en-rêve », dans un vaste melting-pot et un « one-shot », l’audience de tout ce qui n’est pas « Jupitérien ».
Et si, pour que les choses soient plus claires et nettes – poussée des extrêmes et disparition des écrans-radars des partis centristes-soces et ex-Gaulliste – ne serait-ce donc pas une bonne idée que de faire l’apologie d’un scrutin national, dans un premier temps et tant que les « Teutons » ne veulent pas de listes « transnationales ».
Bé oui qu’elle est bonne la bonne idée !

Notez que le principe de la « liste transnationale », c’est une idée des « Maîtres du monde » pour faire entrer de force « l’idée européenne » jusqu’au plus profond du cerveau reptilien des « veaux ».
Pas kon, puisque de toute façon, les groupes « transnationaux » se constituent sans problème au sein de l’Assemblée de Strasbourg – une réalité bien vivace – une fois les élections « nationales » passées.
Seulement voilà, on a un peu fait trop confiance à « Mère-Qu’elle » et elle a du mal à consolider sa majorité, qu’il a fallu que le Président intervienne pour faire savoir qu’il ne redonnerait pas la parole à son peuple deux fois dans la même année : Sont trop kons pour les laisser décider, eux aussi.
Du coup, « l’idée européenne » a pris quelques retards, au moins sur la notion de listes transnationales. Une prochaine fois peut-être, on n’abandonne pas l’idée.

D’autant que garder un découpage en huit régions, ça n’est pas de la « vraie proportionnelle » dans tous ses états. Alors donc, au gouvernement d’annoncer qu’il est prêt à changer le mode de scrutin des élections européennes, pendant que « Jupiter » goûte de la cuistoche-africaine.
Et voilà le « ED 2.0 » national de s’afficher en « transformateur du pays » (il ne s’agit pas d’électricité, vous l’avez bien compris), lui aussi.
D’après lui, les Gauloisiens auraient pris conscience de l’urgence du changement.
Et lui d’en dire finement que « l’alternance entre la gauche et la droite a volé en éclats lors du premier tour de l’élection présidentielle. Le président de la République a été élu sur un discours assumé de transformation, qui dépasse les clivages partisans » traditionnels depuis la IIIème.
« C’est une opportunité que nous devons saisir. »

Et il n’a pas été long à passer à la vitesse supérieure en recevant la semaine dernière une douzaine de chefs des principaux partis politiques pour leur annoncer la réforme du mode de scrutin des élections européennes de 2019 : « Après la séquence de consultation par le président de la République, il s’agit pour le premier ministre de les informer du contenu du projet de loi qui modifiera le scrutin pour les européennes, et échanger avec eux sur les modalités de cette élection », a indiqué son entourage. Comme ces choses-là sont si bien dites… !
Et en plus, tous sauf les « Républicains-démocrates » dénonçant un « tripatouillage du mode de scrutin » (et c’est sûr que s’en est un), ont été d’accord pour un retour à des listes nationales, qu’ils soient pro ou antieuropéens.
Magnifique, non ?
Mais on n’abandonne pas pour autant la possibilité de constituer au niveau européen des listes transnationales : « Le premier ministre nous a dit que le projet de loi (à voter en 2018) le permettrait, mais les listes transnationales par essence ne seront pas décidées par le Parlement français : les listes transnationales doivent faire l’objet d’un accord au niveau européen ».
À 27, c’est « même-pas-en-rêve ». Faudrait déjà parler la même langue, hors l’anglais le plus usité, puisqu’ils se cassent : Ce serait vraiment trop paradoxal !
De toute façon en a rajouté un « sinistre-en-poste » : « Le système actuel est catastrophique sur le terrain ».
Superbe : Je ne savais même pas en quoi il est à rapprocher d’une catastrophe naturelle.
Si vous savez, dites-le-moi en commentaire, SVP.

Car juste vingt ans après l’abandon des listes uniques, le retour à une seule circonscription nationale devrait cependant maintenir la barre existante des 5 % des suffrages exprimés pour obtenir au moins un élu. Mais les partis seraient remboursés de leurs frais de campagne dès lors qu’ils auraient réalisé 3 % des voix. Cette dernière disposition est un choix aussi bien tactique que politique, car elle vise à inciter davantage de partis à se lancer à l’assaut du Parlement européen. Du coup, les principaux partis et singulièrement celui de « Jupiter » pourraient voir un émiettement de leur opposition, notamment dans le camp des mouvements eurosceptiques…
Mais ce n’est pas ça qui est recherché, comme expliqué ci-avant.
Même si ça peut aider.
Car le passage à des listes régionales, sous couvert de vouloir rapprocher les élus européens des électeurs, était en fait censé contenir l’avancée du « F. Aisne », que des listes uniques devaient trop avantager. Or, outre le fait que les députés communautaires n’ont pas vraiment été plus proches des Gauloisiens, la percée du « F.Aisne » n’a pas non plus été contenue, au contraire.
Et alors, c’est une raison pour leur redonner de la vigueur ?
Bé oui, c’est le plan « A ».

Ah ? Et alors, me demanderez-vous ?
Eh bien on tend une branche aux micros-partis : Venez-y les petits, si vous faites 3 %, vous serez remboursés, même si vous n’avez aucun élu (puisqu’il en faudra 5 %).
Cousu de fil blanc : Je disperse (« façon puzzle ») l’électeur entre « chasseurs-nageurs », pro et anti-européens, sans leur donner vraiment la possibilité de faire plus qu’un, deux voire trois sièges et je ramasse le jackpot.
Des miettes pour des émiettés qui n’auront que leurs yeux pour pleurer… plus tard, encore plus discrédités qu’avant malgré le « coup de pouce ».
Oui, mais si ça ne marche pas ?
Mais si : Il s’agit de ringardiser les extrêmes et populistes de tous-bords !
Pour concentrer le maximum de « bien-pensant » autour de « Jupiter » en vue de 2020 d’abord et ses grands électeurs, puis et eux-mêmes de 2022 pour un renouvellement de mandat.
Et vraiment, si ça foire « gros comme ça », on ne prendra pas le risque de ne pas pouvoir « aligner les planètes » pour un second hold-up de « Jupiter » : Vous entendrez alors dire que décidément, « on ne peut pas faire confiance au peuple » et que pour la « haute-magistrature », il faut s’en remettre aux élus-des-électeurs, comme en 1958.

Non seulement ça vous sera présenté comme d’une pureté-originelle retrouvée, mais ce jour-là, vous pourrez partir à la pêche sans regrets.
Comme entre-temps, il va se passer plein de choses, le bon créneau reste le 2 décembre 2019… Justement un peu plus de 6 mois après les européennes qui vont « secouer » si le « plan B » de la réforme du scrutin des européennes ne fonctionne pas aussi bien qu’escompté.
Jeunes-gens, il est peu probable que je sois encore de ce monde pour voir ça, mais au moins, vous aurez été prévenus de longue date.
Personnellement, je n’en serai pas surpris, mais je note la façon dont tout cela vous est amené : Un petit-bijou de professionnalisme politique.
Pour un gars qui n’aura 40 ans que le 21 décembre prochain, c’est quand même pas mal, non ?