Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 29 avril 2017

Pourvoi n° 15-25453 du jeudi 30 mars 2017


La fin des colis de Noël…

REPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

LA COUR DE CASSATION, DEUXIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : 

Sur le moyen relevé d'office, après avis donné aux parties sur le fondement de l'article 1015 du code de procédure civile :

Vu l’article 12 du code de procédure civile, ensemble les articles L. 136-2, L. 242-1, alinéa 1er, du code de la sécurité sociale, 14 de l’ordonnance 96-50 du 24 janvier 1996 modifiée et l’arrêté du 10 décembre 2002 relatif à l’évaluation des avantages en nature en vue du calcul des cotisations de sécurité sociale ;

Attendu, selon le premier de ces textes, que le juge tranche le litige conformément aux règles de droit qui lui sont applicables ;

Attendu, selon l’arrêt attaqué, que l’Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales d'Alsace (l’URSSAF) a réintégré dans l’assiette des cotisations et contributions sociales dues par l’association Organisation populaire des activités de loisirs (OPAL) la réduction dite Fillon ainsi que les bons d’achat et cadeaux en nature attribués aux salariés à l’occasion des fêtes de Noël 2010 et 2011 ;

Attendu que pour faire partiellement droit au recours de l’OPAL, l’arrêt retient qu’il est admis, en application de l’instruction ministérielle du 17 avril 1985, que les cadeaux et bons d’achat attribués à un salarié peuvent être exclus de l’assiette des cotisations lorsqu’ils sont attribués en relation avec un événement ; que par ailleurs, la lettre ministérielle du 12 décembre 1988, reprise dans une lettre circulaire ACOSS n° 2011-5024, édicte une présomption de non assujettissement des bons d’achat et cadeaux attribués à un salarié au cours d’une année civile à condition que le montant alloué au cours de l’année n’excède pas 5 % du plafond mensuel de la sécurité sociale, que, dans ce cas, les libéralités sont exonérées de cotisations et contributions sociales ; qu’enfin, l’URSSAF, en l’espèce, reconnaît que la valeur des bons d’achat et cadeaux attribués à chacun des salariés pour chacun des exercices annuels considérés n’a pas excédé 5 % du plafond mensuel de la sécurité sociale ; 

Qu'en statuant ainsi, sur le fondement d’une circulaire et d’une lettre ministérielle dépourvues de toute portée normative, la cour d’appel a violé, par refus d’application, les textes susvisés ;

PAR CES MOTIFS :

CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l’arrêt rendu le 23 juillet 2015, entre les parties, par la cour d’appel de Colmar ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l’état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d’appel de Metz ;
Condamne l’association Organisation populaire des activités de loisirs (OPAL) aux dépens ;
Vu l'article 700 du code de procédure civile, rejette les demandes ;
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l’arrêt cassé ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, deuxième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du trente mars deux mille dix-sept.

Mme Flise (président), président
SCP Didier et Pinet, SCP Gatineau et Fattaccini, avocat(s) 

Depuis que vous venez lire mes « petits commentaires d’arrêt », vous aurez au moins appris une chose : Les règles de droit sont multiples, diverses et variées, mais les textes qui les édictent ont une hiérarchie.
Le texte suprême, c’est la Constitution et son préambule. Rien ne peut venir en contredire les principes édictés.
Ensuite, viennent le traité, puis la loi ou l’ordonnance. Parallèlement, la convention (collective ou non) et le contrat, sauf à être nulle par le fait d’une loi d’ordre public, non-dérogeable.
Enfin s’intercalent le décret, puis l’arrêté, l’instruction, la circulaire d’application…
Si on cherche encore, le droit se fonde parfois sur les « us & coutumes », les usages. Mais ça devient rare tellement la frénésie de régenter tout et tout le monde est vive dès que quelques « sachants » ont autorité…

La jurisprudence, autrement dit un corpus de décisions émanant des plus hautes juridictions (Conseil constitutionnel en matière légale, Conseil d’État en matière administrative [les décrets, arrêtés, instructions et autres décisions de l’administration], Cour de cassation en matière judiciaire), disent la loi.
Il est toutefois des exceptions : Le rescrit (fiscal ou social) est opposable à son auteur si le bénéficiaire du document excipe la décision qui y est portée ;
La « doctrine administrative », autrement dit un ensemble d’avis de portée générale régulièrement publiés par les administrations ayant autorité, notamment en matière fiscale et en matière de cotisation sociale, est également opposable auxdites administrations, tant qu’elle n’est pas rapportée.
Et il est des cas, comme celui concernant les « colis de Noël » ci-dessus, où le juge, dès lors qu’il s’agit d’une tolérance, une exception a priori illégale, peut venir expliquer que la doctrine, lui, il ne connaît pas et qu’il n’applique que la loi.

Point-barre, circulez, il n’y a rien à voir, c’est comme ça…
Il ne fallait pas venir demander son avis au juge à le déranger pendant sa sieste, force reste à la loi régulièrement votée !
Parce que tant que tout le monde est d’accord, y’a pas de contentieux.
Si on lui demande de trancher un conflit, même nouveau, la tolérance illégale mais d’usage commune et semblant faire autorité par usage, il ne connaît pas, qu’on se le dise.

Soyons précis : Que nous raconte la doctrine de l’ACOSS dans sa lettre circulaire ACOSS n° 2011-5024 ?
« Incidence de la valeur du plafond sur la présomption de non-assujettissement des bons d’achat et des cadeaux servis par les comités d’entreprise ou les entreprises en l’absence de comité d’entreprise.


En application de l’arrêté du 26 novembre 2010 (J.O. du 28 novembre 2010) fixant la valeur du plafond mensuel de Sécurité sociale pour 2011 à 2.946 euros et, conformément à la lettre circulaire Acoss n° 9694 du 03 décembre 1996, la présomption de non-assujettissement des bons d’achat et des cadeaux en nature servis par les comités d’entreprise (C.E.) ou les entreprises, en l’absence de comité d’entreprise, à l’occasion d’événements visés par la tolérance ministérielle du 17 avril 1985 est fixée comme suit.
La condition d’utilisation déterminée du bon d’achat est également rappelée.

I. En application de l’instruction ministérielle du 17 avril 1985, les cadeaux et/ou les bons d’achat attribués à un salarié au cours d’une année peuvent être exclus de l’assiette des cotisations de la Sécurité sociale lorsqu’ils sont attribués en relation avec un évènement, leur utilisation est déterminée et leur montant conforme aux usages.
À cet égard, la lettre ministérielle du 12 décembre 1988 a posé une présomption de non- assujettissement de l’ensemble des bons d’achat ou cadeaux attribués à un salarié, par année civile, lorsque le montant global de ces derniers n’excède pas le seuil de 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit pour l’année 2011 : 2.946 x 5 % = 147 euros.
Lorsque ce seuil n’est pas dépassé, les bons d’achat et/ou les cadeaux attribués à chaque salarié, par année civile, sont présumés être utilisés conformément à leur objet et donc exonérés de cotisations et contributions sociales.

II. Lorsque le montant global des bons d’achat (et/ou cadeaux) attribués, sur une année, à un salarié excède cette limite, il convient d’examiner pour chaque bon d’achat ou cadeau attribué que les  conditions générales prévues par l’instruction ministérielle du 17 avril 1985 sont remplies, c’est-à-dire :
Leur attribution doit être en relation avec un évènement visé par la lettre circulaire Acoss du 03 décembre 1996 de façon exhaustive (mariage, naissance, Noël des salariés et des enfants, départ à la retraite, rentrée scolaire, fête des mères/des pères, Ste Catherine/St Nicolas) ;
Leur utilisation doit être déterminée : l’objet du bon d’achat doit être en relation avec l’évènement. Le bon d’achat doit mentionner soit la nature du bien soit un ou plusieurs rayons d’un grand magasin ou le nom d’un ou plusieurs magasins.
Il ne peut être échangeable contre des produits alimentaires ou du carburant. Les produits alimentaires courants dits de luxe dont le caractère festif est avéré sont admis.
Les évènements mariage, naissance, départ à la retraite, fête des pères et mères, Ste Catherine et St Nicolas, Noël des salariés ne permettent pas de prédéterminer la nature du bien dont le salarié souhaite bénéficier. Pour ces évènements, la mention d’un ou plusieurs rayons permet de mentionner l’ensemble des rayons d’un magasin (sauf alimentation non festive et carburant).
Pour les évènements concernant les enfants, rentrée scolaire et Noël des enfants, le bon d’achat doit permettre l’achat de biens destinés aux enfants et en relation avec cet évènement.
Pour la rentrée scolaire, le bon d’achat doit permettre l’achat dans des enseignes ou rayons commercialisant notamment des produits en lien avec la rentrée scolaire tels que papeterie, livres, cartables, vêtements enfants, micro-informatique…
Pour le Noël des enfants, le bon d’achat devra permettre l’accès à des biens en rapport avec le Noël tels que notamment jouets, livres, disques, vêtements, équipements de loisirs ou sportifs…
Et leur montant doit être conforme aux usages : un seuil commun équivalent à 5 % du plafond mensuel (soit 147 euros) est appliqué par évènement et par année civile.

Ces trois conditions doivent être réunies simultanément pour pouvoir ouvrir droit à l’exonération des cotisations de Sécurité sociale, de la CSG et de la CRDS.
Les bons d’achat (et/ou cadeaux) sont donc cumulables, par évènement, s’ils respectent le seuil de 5 % du plafond mensuel.
Deux évènements concernant plus particulièrement la situation familiale ont nécessité des adaptations du seuil de 5 % : rentrée scolaire : le seuil est de 5% par enfant ;
Noël : le seuil est de 5 % par enfant et 5 % par salarié.

Dans le cas particulier où deux conjoints travaillent dans la même entreprise, le seuil s’apprécie pour chacun d’eux. Dans l’hypothèse d’un salarié percevant, pour le même évènement, un bon d’achat et un cadeau en nature, leurs montants doivent être cumulés afin d’apprécier le seuil de la valeur conforme aux usages.
Les bons d’achat de produits alimentaires non-courants sont désormais admis en exonération dans les limites fixées par l’instruction ministérielle du 17 avril 1985 et la lettre circulaire Acoss du 03 décembre 1996.
Par produits alimentaires non courants, il convient d’entendre des produits dits de luxe dont le caractère festif est avéré.
Enfin, il convient de rappeler qu’un guide sur les prestations servies par le comité d’entreprise a été réalisé avec la participation des Urssaf, lesquelles mettent celui-ci à la disposition des usagers intéressés. »

Résultat, pour la Cour de cassation, les cadeaux et bons d’achat alloués par l’employeur aux salariés doivent être soumis à cotisations sociales.
Toutes les sommes d’argent versées et tous les avantages accordés par l’employeur au salarié, à quelque titre que ce soit et sous quelque forme que ce soit, en contrepartie ou à l’occasion du travail sont, en principe, soumis à cotisations sociales.
Et la Cour de cassation rappelle que les différentes tolérances doctrinales n’ont pas de valeur juridique. Elles n’ont aucune justification légale.
Force est de vous rappeler que ce n’était pas la question posée au juge, puisqu’à l’origine du contentieux, si l’employeur avait fait l’objet d’un redressement de cotisations de l’Urssaf, c’est au motif que l’attribution des bons d’achat était effectuée sur une base discriminatoire : Le montant de ces bons variait selon la durée de présence du salarié dans l’entreprise.
L’Urssaf ne remettait donc pas en cause le principe même du non-assujettissement à cotisations des bons d’achat et des cadeaux.
Et encore à ce jour, l’Urssaf continue de diffuser sur son site Internet les conditions permettant d’obtenir l’exonération de cotisations sociales des cadeaux et bons d’achat et il est donc toujours possible d’en profiter. Reste que l’employeur qui ferait l’objet d’un redressement de cotisations pourrait voir remettre en cause par les juges le bénéfice de cette exonération…
Le mieux, pour mettre fin à l’incertitude juridique qui pèse sur tout le monde, il serait opportun que le ministre chargé de la Sécurité sociale fasse adopter par le nouveau parlement, une loi qui s’imposera alors aux Urssaf et aux juges avant Noël.

En son absence, sera-ce la fin des cadeaux de fin d’année ?
Je me souviens avec émotion de ceux d’un de mes boss. Ils étaient financés par la boîte et préparés par les élus du comité d’entreprise. Mais le contenu était arrêté par le chef.
C’est ainsi que j’ai eu longtemps une collection de bouteilles de Suze, imbuvables et dont personne ne voulait…
Le péché-mignon dudit boss !
Heureusement, il n’y avait pas que ça, mais de quoi boire et manger pendant plusieurs jours : Un vrai 14ème mois (le 13ème étant conventionnel), bien au-delà des fameux 5 % du plafond de la SS : C’est simple pour environ 450 personnes, y’en avait pour presque de deux millions de francs-gauloisiens.
Je sais, c’est moi qui signais les traites.
Jamais été inquiété par les Urssaf…
Bé, ça va peut-être disparaître pour quelques kouillonneries de jalouseux.
Je vous jure : Quelle époque !

vendredi 28 avril 2017

Gags !


C’est Jean-Marc


Qui accompagne son épouse, cadre supérieure, à l’aéroport pour un voyage vers Londres où elle participe à un séminaire de formation de 2 semaines, payé par sa boîte.
En la laissant au contrôle, il lui souhaite un bon voyage.
« – Merci, chéri, merci. Qu’est-ce que tu voudrais que je te ramène comme cadeau ?
– Ben, une petite anglaise ne serait pas pour me déplaire ! »
Madame ne relève pas la plaisanterie et tend sa carte d’embarquement au douanier.
Deux semaines plus tard, Jean-Marc vient chercher sa femme à l’aéroport et il lui demande :
« – Alors chérie, comment s’est passe ton séjour ?
– Très bien, merci. »
Puis il lui demande en souriant :
« – Et est-ce que tu as pensé à mon petit cadeau ?
– Quel cadeau ?
– Mais si, tu te souviens ? Avant que tu ne partes, je t’avais demandé de me ramener une petite anglaise…
– Oh, ça ! Eh bien, j’ai fait ce que je pouvais, mais maintenant il faut attendre quelques mois pour savoir si ce sera une fille ! »


Jean-Paul à Jean-Marc :
« – Quelles sont les femmes les plus fidèles ?
Les blondes, les brunes ou les rousses ?
Les grises, Jean-Paul, les grises ! »


Jean-Marc, Jean-Paul, Jean-François et Jean-Charles, tous les quatre mariés, se retrouvent sur un terrain de golf, un dimanche matin.
On est au troisième trou et les gars papotent.
Le premier dit :
« Les gars, vous ne pouvez pas savoir comment ça a été dur pour que je puisse venir ici ce dimanche avec vous. J’ai même promis à ma femme que le week-end prochain je referai la tapisserie du salon ! »
Le deuxième dit :
« Ha, c’est rien ! Moi j’ai promis de refaire le carrelage de sa cuisine ! »
Le troisième enchaîne :
« C’était encore plus dur pour moi ! Moi, c’est encore pire. J’ai promis de décaper toutes les boiseries avant de les repeindre ! »
Alors ils se tournent vers Jean-Marc qui n’avait encore rien dit jusque-là et lui demandent :
« – Et toi ?
– Beuh non. Ça a été facile comme tout. Ce matin, j’ai fait sonner mon réveil à 5 heures 30. Quand il a sonné, j’ai donné un coup de coude à ma femme dans le lit et je lui ai dit « est ce que je pratique mon sport dans le lit ou sur le green ? »
– Et alors ?
– Elle m’a répondu : « Allez ! N’oublie pas de mettre un chandail et bon golf ! » »


Deux vieux font leur petite marche matinale…
« – Hier je suis allé aux funérailles de Jean-Richard, et j’avais une drôle d’impression.
– Comment ça ?
– J’avais l’impression de visiter des appartements ! »


Les épouses de Jean-Marc et de Jean-Paul discutent le bout du gras comme tous les matins en voisine :
« – Ah ! Je me sens vraiment bien ce matin ». commence-t-elle. « J’ai fait ma B.A. pour la journée. J’ai donné 20 euros à un pauvre type.
– Tu as donné 20 euros à un clochard ? » demande l’autre.
Dis donc, tu es folle. Qu’est-ce ton mari pense de ça ?
– Oh, Jean-Marc ? Il était tout-à-fait d’accord.
D’ailleurs, il m’a dit merci. »


Jean-Marc raconte que l’autre jour, son patron l’invite à dîner chez lui.
Et pendant l’apéritif, il lui demande :
« – Dites un peu patron, quel est le secret de votre succès ?
– Mon succès ? Il tient en deux mots.
– Ah oui ? Et quels sont-ils ?
– BONNES DÉCISIONS.
– Hmmm… Mais comment faites-vous alors pour toujours prendre les bonnes décisions ?
– Ah ça, ça tient en un seul mot : EXPÉRIENCE.
– Oui, mais alors, comment acquiert-on l’expérience ?
– Deux mots… MAUVAISES DÉCISIONS. »


« – Je ne comprends pas pourquoi », dit ce pote célibataire de Jean-Marc, « on cherche toujours à me présenter des femmes convenables, des femmes « bien correctes ».
– Et alors ? Qu’est-ce que tu ne comprends pas ?
– Mais que veux-tu que je fasse avec une femme correcte, moi ? Je veux une femme bien cochonne, au contraire… »


Jean-Marc rentre de voyage et trouve son meilleur ami, Jean-Paul, qui saute sa femme.
« – Bon, ben, je réalise que je suis arrivé un peu trop tôt. Par contre, Jean-Paul, nous sommes des amis depuis toujours, on n’est pas pour se battre.
Tu aimes ma femme, et moi aussi. Faut trouver une solution.
– Hummm, tu as bien raison. Et si on jouait aux cartes.
– Aux cartes, oui oui, pour savoir qui va la garder.
– Tu penses à quoi ?
– Ben… un gin-rummy.
– Oui, mais on va quand même jouer à 1 € le point pour garder l’intérêt. »


Trois chirurgiens, copains de promo, se retrouvent un jour au cours d’un congrès médical en Floride (région très réputée pour ses congrès médicaux).
Après quelques verres de champagne devant le buffet d’accueil, les uns et les autres commencent à se raconter des anecdotes plus ou moins romancées.
Le premier dit :
« Une fois, un de mes cousins a eu une sale blessure à la jambe dans un accident de voiture. Elle était complètement bousillée : Multiples fractures en copeaux du tibia et du péroné. Il m’a demandé de faire l’impossible pour lui sauver le membre. Et comme je me débrouille plutôt bien en osseuse, j’ai tenté une multi-greffe avec des implants de corail.
Eh bien figurez-vous que ça a marché et maintenant, il court comme un lapin ! »
Le deuxième sourit d’un air condescendant et en remet une couche :
« Eh bien moi, l’année dernière, j’ai ma propre mère qui a complètement perdu la vue en recevant un jet d’acide dans les yeux. Elle n’avait plus aucune chance de retrouver la vue avec ses anciennes rétines, alors je lui ai greffé deux prothèses, des yeux-de-verre contenant des cellules photo-électriques reliées à des microcircuits et j’ai greffé le tout sur ses nerfs optiques. Eh bien, vous me croirez si vous voulez, mais l’opération a été un vrai succès et maintenant, elle voit à nouveau parfaitement ! »
Les deux autres chirurgiens le regardent avec des yeux aussi ronds que des boules de billard…
Après quelques secondes, le troisième prend la parole :
« – Il y a quelques mois, mon oncle Fernand qui est bûcheron s’est fait broyer la main droite par un arbre qui lui est tombé dessus. Je l’ai opéré immédiatement et je n’avais pas d’autre choix que de lui remplacer sa main écrasée. Alors j’ai tenté le tout pour le tout : Je lui ai greffé une nouvelle main en choisissant celle d’un donneur masculin, mais je ne me suis pas arrêté là. J’y ai ajouté des microprocesseurs et des servomoteurs que j’ai trouvés dans une boite de Mécano de mon fils. Et grâce à ça, j’ai donné à mon oncle une main totalement bionique.
À présent, il est capable de broyer des barres d’acier par la seule force de sa main droite !
– Hé, attends une minute, » laisse échapper le deuxième, « ton histoire est définitivement TOO MUCH ! Qui a jamais pu voir un truc pareil ? »
Alors le troisième répond :
« Ta mère avec ses yeux-de-verre… »


Dans un temple de méditation, un disciple demande au maître :
« – Maître, quelle est la différence entre une femme et une perle ?
– Une perle s’enfile des deux côtés, une femme d’un seul. »
Méditation…
« – Maître, je pensais que certaines femmes s’enfilaient des deux côtés.
– Ah, ça c’est une perle ! »


« – Pourquoi n’a-t-on jamais pu mettre un suppositoire à Jésus ?
– Parce que les voies du Seigneur sont impénétrables… »


« – Mais », dit le juge, « il me semble vous avoir vu, il n’y a pas longtemps, pour le même délit : Vol de manteau.
– Oh, monsieur le juge… Ça fait deux ans de ça, monsieur le juge. Vous allez me comprendre : Mon manteau était devenu démodé ».


Les revenues :


Les vacances sont terminées et Jean-Marc, un retraité, se promène à petite-allure.
Il aperçoit son neveu Jean-Dominique, couché sur un banc, qui se fait griller au soleil.
« – Qu’est-ce que tu fais là ?
– Tu le vois bien, mon oncle, je prends du soleil.
– Tu ne travailles pas ?
– Non.
– T’as pas honte ?
– Non.
– Moi, à ton âge, j’avais deux jobs.
– Tant mieux pour toi, tonton.
– Mais tu vas avoir besoin d’argent.
– Pourquoi faire ?
– Pour être riche comme moi.
– Ah ouais ? Et pourquoi faire ?
– Quand tu seras riche, tu pourras te reposer et bien profiter de la vie !
– Ah ouais ! Et qu’est-ce que je fais là, à ton avis ? Et puis pourquoi attendre d’avoir l’âge de crever… »
Ça aurait pu être une histoire Corsa, avec un pinzutu et Dumè…
Mais dans l’originale, c’était un entrepreneur qui vendait des chaloupes à des pêcheurs africains (je ne sais pas pourquoi africains), qui prenaient le soleil.


Une Jeune-femme recherche un nouvel emploi au département de la Police.
Elle passe l’interview. L’officier lui pose quelques questions…
« – Combien font 2 + 2 ?
– Ummmmm… 4 !
– Bien ! Quelle est la racine carrée de 100 ?
– Ummmm… 10 !
– Bon ! Maintenant, qui a tué le roi Henry IV ?
– Ummmm… Laissez-moi réfléchir quelques secondes… J’en sais rien…
– Bien ! Vous pouvez retourner à la maison et penser à cela. Revenez nous voir demain. »
La jeune-femme rentre donc chez elle et appelle un de ses amis, qui lui demande si elle avait obtenu le travail.
Elle lui répond, toute excitée :
« Non seulement j’ai obtenu le travail, mais je travaille déjà sur un cas de meurtre ! »


L’âge du Capitaine : Le problème de la distribution des cartes
Si pour « le bonus », vous avez découvert très vite que les aiguilles d’une montre tournent comme … des aiguilles d’une montre de droâte à gôche en passant par « 6 heures », c’est parce qu’elles suivent l’ombre que ferait le soleil autour d’un piquet… dans l’hémisphère nord de la planète.
Facile.


En revanche, retenez la recette pour la distribution d’un jeu de carte, dans le « sens des aiguilles d’une montre ».
Si vous commencez non pas par la première carte, celle sur le dessus du paquet, mais par la dernière et que vous poursuivez ainsi, pour ne pas fausser la donne, vous ferez votre distribution dans le sens contraire des aiguilles d’une montre.
Essayez, vous verrez.
Et ne vous laissez pas impressionner par quelque « sachant » indigné du procédé qui vous remontrait les bretelles…
Vous lui montrerait ce post-là.


Ceci dit, pour l’énigme du jour, on a à faire à un type entre deux-âges, plutôt bien balancé, au teint légèrement hâlé, vivant la plupart du temps dans des hôtels de luxe, qui, quand il ne fait rien, lézarde le long de la piscine dudit établissement.
Son métier l’oblige à parcourir la planète très régulièrement. Parfois pour de longues périodes et rencontrer des gens qu’il ne connaît pas du tout.
Il ne vend rien, ne transporte pas de fonds ni aucun document secret, hors ses effets personnels.
Il ne fait rien d’illégal et n’est pas diplomate.
C’est un excellent camarade, il parle plusieurs langues, il n’est que rarement dépaysé et, d’une façon générale, il reste aimable en toute occasion.
Facile : Que fait-il dans la vie ?


Bon week-end à toutes et tous !


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