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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

dimanche 14 mai 2017

Ça avance…

Des doutes sur l’existence de l’énergie noire.

Résumons : L’expansion accélérée de l’univers observable depuis quelques milliards d’années n’est finalement pas bien comprise.
Le modèle cosmologique standard l’explique en introduisant la fameuse constante cosmologique d’Einstein mais la nature de cette constante fait débat et elle pourrait même en fait varier dans le temps et l’espace, selon certaines théories au-delà de la physique standard.
Or, surprise, des simulations numériques semblent expliquer cette constante sans invoquer la fameuse énergie noire, et donc sans invoquer directement de la nouvelle physique.
La constante cosmologique ne serait alors en fait qu’une manifestation d’importantes différences de densités de matière dans l’univers.
Ce qui laisserait tout de même la théorie du « Big Bang » inchangée.

Novembre 2015 fut marqué par le centenaire de la découverte par Einstein de la théorie de la relativité générale. Puis, en 2016 – soit cent ans après la découverte théorique de la première solution des équations d’Einstein décrivant un trou noir, par Karl Schwarzschild, et les premiers travaux d’Einstein sur les ondes gravitationnelles –, les membres de la collaboration eLigo ont annoncé la mesure directe sur Terre, pour la première fois, des ondes gravitationnelles provenant de la fusion de deux trous noirs.

En cette année 2017, nous pouvons à nouveau fêter un centenaire remarquable : Celui de la découverte du tout premier modèle de cosmologie relativiste (en 1917, donc), et c’est encore à Einstein que nous devons cette découverte.
Pour diverses raisons, pour construire ce modèle, le père de la relativité avait été contraint d’introduire une nouvelle constante physique dans les équations de la relativité générale, naturellement permise, voire présente, du fait des principes mathématiques de cette théorie. Cette constante lui permettait notamment d’obtenir un univers statique et éternel, réminiscence du monde céleste supralunaire d’Aristote.

Einstein se trompait au moins sur un point : Celui du caractère statique de l’espace-temps, comme devaient le montrer Friedmann, Hubble et Lemaître. Toutefois, en ce qui concerne la constante cosmologique, l’intérêt et la signification de sa nature ne cessa de fluctuer depuis lors.

À la fin des années 1990, alors que cette constante avait été éliminée des modèles de cosmologie relativiste, la découverte de l’expansion accélérée de l’univers observable imposa sa réintroduction. Un prix Nobel fut accordé en 2011 aux découvreurs mais, prudemment, il se limita à récompenser la découverte de cette accélération et ne célébra pas du tout son interprétation possible, avec la présence de la constante cosmologique d’Einstein, à savoir l’existence de l’énergie noire.

L’univers est en expansion, certes. Si l’on tient compte de la gravité, cette expansion devrait ralentir et pourtant elle semble accélérer au cours du temps. Ce phénomène pourrait être dû à une force étrange : L’énergie noire.
Ce point est important en raison de la récente publication dans les célèbres Monthly Notices of the Royal Astronomical Society d’un article étonnant, où un groupe de chercheurs hongrois suggère que l’énergie noire n’existe tout simplement pas !

Toutefois, ils ne remettent nullement en cause l’existence d’une phase d’expansion accélérée depuis quelques milliards d’années de l’univers observable. La cosmologie standard n’en serait donc nullement bouleversée, pas plus que la théorie du Big Bang et son inflation initiale.
En revanche, s’ils ont raison, cela réduirait à néant l’espoir de découvrir de la nouvelle physique en précisant les caractéristiques des causes de cette accélération (avec, en particulier, la mise en service du LSST et du satellite Euclide). Pour comprendre pourquoi il pourrait en être ainsi, il faut remonter aux hypothèses de base de la cosmologie relativiste, et plus particulièrement à celle de l’homogénéité de l’univers observable à suffisamment grande échelle.

Les équations de la relativité générale sont particulièrement difficiles à résoudre car elles sont non linéaires. L’une des caractéristiques qui font un bon physicien est sa capacité à trouver des hypothèses permettant de simplifier les équations avec de judicieuses approximations qui permettent de les résoudre simplement tout en trouvant des solutions qui ne s’écartent pas trop des solutions exactes.
On a donc fait l’hypothèse que si l’on considère l’univers à suffisamment grande échelle, sa densité de matière est partout la même. On peut donc poser que le cosmos observable est une sorte de fluide de galaxies, tout comme l’eau nous apparaît un fluide à notre échelle et que nous ne notons pas le vide entre les molécules d’eau ni le fait qu’elles soient un peu plus nombreuses dans certaines régions.

Cette hypothèse semble particulièrement bien justifiée quand on observe l’univers à une échelle de plusieurs centaines de millions d’années-lumière, surtout quand il était jeune, au moment où le rayonnement fossile a été émis.
Cependant, presque 13,7 milliards d’années après le Big-Bang, nous observons bien aussi que les galaxies ont fini par se rassembler pour former des filaments avec de grands vides à une échelle inférieure à plusieurs centaines de millions d’années-lumière.

Et de se poser la question de savoir, s’il ne faudrait pas considérer des solutions aux équations d’Einstein dans lesquelles la répartition de la matière ne peut pas vraiment être considérée comme homogène bien qu’elle le soit un peu quand même ?
La question se pose depuis un certain temps et de célèbres  théoriciens, comme Robert Wald et Thomas Buchert, s’affrontent sur l’importance ou non à donner en cosmologie relativiste sur les effets de la prise en compte d’un univers finalement pas vraiment homogène. Le sujet est d’importance car, qui dit un univers non homogène, dit un univers dont la vitesse d’expansion, à un même moment global de son histoire, ne serait pas la même de façon non négligeable selon les densités, et donc les lieux, dans cet univers.
Or, et comme par magie, quand on fait des moyennes avec ces densités variables dans les équations d’Einstein sans sa constante cosmologique dès départ, on aboutit finalement à l’apparition de cette constante qui ne serait donc qu’un effet d’une physique très ordinaire et bien connue et non sa cause première.
C’est justement pour en avoir le cœur net que les astrophysiciens hongrois ont décidé de refaire les simulations numériques de leurs collègues décrivant la formation et l’évolution des grandes structures avec une expansion localement variable en fonction des densités locales de matière.
Et ils aboutissent à un système d’équations dans lequel ces densités rétroagissent sur les vitesses d’expansion qui font elles-mêmes varier ces densités au cours du temps et dans l’espace.
Logique.

Selon ces chercheurs, leurs simulations reproduiraient aussi bien l’évolution des grandes structures de galaxies de l’univers observable que le modèle standard avec son hypothèse d’homogénéité. Dès lors, peut-être faudra-t-il abandonner l’énergie noire, tout en maintenant l’existence d’une constante cosmologique dont l’étude ne nous donnerait donc pas d’indice sur l’unification des lois de la physique et la naissance du cosmos à moins qu’elle ne soit connectée à la matière noire de façon particulière.
Tout récemment, Subir Sarkar, un éminent physicien et cosmologiste à la tête du groupe des théoriciens de la physique des particules de l’université d’Oxford, a certainement attiré l’attention de tous ceux qui, au minimum, se sentent mal à l’aise avec le modèle standard en cosmologie du fait qu’il postule l’existence de deux composantes de nature largement inconnues dans l’univers observable : L’énergie noire, qui accélère son expansion, et la matière noire, qui rend compte des propriétés des structures galactiques.
Rappelons que Subir Sarkar est l’auteur de nombreuses recherches en astrophysique, en cosmologie comme par exemple sur la théorie de l’inflation, la nucléosynthèse, les neutrinos, la matière noire, l’énergie noire.
Mais il faut préciser que Subir remet en cause la solidité des résultats observationnels qui ont conduit à la réintroduction de la constante cosmologique d’Einstein en cosmologie, ou, plus prosaïquement, la découverte de l’expansion accélérée du cosmos observable depuis la fin des années 1990 qui a conduit à l’attribution du prix Nobel de physique en 2011.

Et de signaler que cette découverte s’est faite en utilisant les supernovæ « SN Ia » que l’on peut considérer comme d’assez bonnes chandelles standards même s’il faut faire des corrections aux observations pour en faire de bons étalons de distance dans l’univers observable. On a des raisons de penser que les « SN Ia » sont des explosions dont la luminosité est relativement constante, donc moins elles apparaissent lumineuses, plus elles sont loin. En mesurant leur luminosité apparente ainsi que leurs décalages spectraux, on peut déterminer la vitesse d’expansion de l’univers au cours de son histoire.
Et les chercheurs disposent maintenant d’un plus grand nombre d’observations de « SN Ia » qu’au siècle dernier. Ce qui veut dire que l’on peut en principe obtenir une mesure plus précise des variations de la vitesse d’expansion et, surtout, de consolider la découverte de son accélération.
Subir Sarkar et ses collègues ont donc utilisé un catalogue de 740 « SN Ia », soit près de 10 fois plus de supernovæ, pour tenter de confirmer l’existence d’une accélération de l’expansion. Les chercheurs ont par ailleurs utilisé une méthode statistique un peu différente de leurs prédécesseurs.
Le résultat obtenu a de quoi troubler, en première impression en tout cas : L’accélération de l'expansion ne serait en fait pas prouvée par les données issues des « SN Ia ». Elles suggèrent bien son existence mais avec, selon le jargon des physiciens, une évidence d’environ 3 sigma. Or il faut au moins 5 sigma pour parler d’une découverte en physique, c’est-à-dire un signal qui diffère à tel point d’un effet du hasard qu’il n’est pas raisonnable de penser, bien que cela reste logiquement possible, que cela en soit bien un.

Faut-il en conclure que ceux qui pensent que les astrophysiciens et les cosmologistes ont une attitude bien dogmatique et manquent naïvement de prudence en accréditant le fameux modèle cosmologique « ΛCDM » avaient raison ? Doit-on même aller jusqu’à remettre en cause le Big Bang ?
Or, une équipe internationale d’astronomes et de physiciens des particules avait déjà analysé les données de 740 supernovæ « SN Ia », obtenues grâce au Sloan Digital Sky Survey II et au SuperNova Legacy Survey.
Mais l’analyse, menée en particulier par Marc Bétoule du LPNHE avait conduit à un résultat similaire. Bien que suggérée par ces données, l’accélération de l’expansion de l’univers observable depuis quelques milliards d'années n’est en effet pas démontrée en se basant sur les « SN Ia ».
Toutefois il ne faut pas oublier, et Subir Sarkar et ses collègues ne le font pas, car il existe d’autres observations qui conduisent à admettre l’existence d’une accélération de l’expansion de l’univers observable et donc celle de l’énergie noire.
Lorsque les équipes menées par Perlmutter, Riess et Schmidt ont annoncé de 1998 à 1999 que leurs mesures conduisaient à suspecter fortement cette accélération, ils ont convaincu la communauté scientifique qu’il fallait prendre au sérieux la réintroduction de la constante cosmologique d’Einstein dans les modèles de cosmologie relativiste.
Des recherches en ce sens ont donc été entreprises.

En fait, le grand cosmologiste Jim Peebles proposait déjà depuis le début des années 1980 qu’il fallait la réintroduire parce que le développement de la théorie de l’inflation indiquait que la géométrie de l’espace de l’univers observable devait être très proche d’une géométrie plate.
Personnellement, j’en ai toujours été convaincu… intuitivement.
À mon sens, il ne peut pas en être autrement, même si la géométrie de l’univers est finalement localement froissée, déformée par les effets de la gravitation.

Or, il n’y avait pas assez de matière sous forme baryonique pour aboutir à cette géométrie. Paradoxalement, alors qu’il allait être l’initiateur du modèle de la matière noire froide en cosmologie, Peebles avait des réticences à postuler l’existence de cette matière non baryonique et il préférait augmenter la densité moyenne de l’univers en invoquant une constante cosmologique.
Au cours des années 2000 puis 2010, les mesures effectuées concernant le rayonnement fossile avec WMap puis avec Planck et enfin celles concernant les oscillations acoustiques de baryons, se sont ajoutées à celles des supernovæ. La confiance dans l’existence d'une accélération de l’expansion du fait de la présence dans les équations d’Einstein d’une constante cosmologique s’est alors considérablement renforcée et, avant 2011, on pouvait déjà parler d’une découverte.
Subir Sarkar mentionne en effet ces observations mais pour les critiquer aussitôt en faisant remarquer qu’elles ne font que confirmer un modèle qui sert à interpréter ces mesures, ce qui pourrait être un cercle vicieux.
La méthode d’analyse que lui et ses collègues ont employée apparaît dès lors comme une tentative de vérifier si l’on peut soutenir l’existence d’une accélération de l’univers observable en se basant sur un minimum d’hypothèse.
Il laisse entendre par exemple que l’on pourrait bien être victime des hypothèses de simplification à la base de la construction du modèle standard, en particulier celle concernant l’homogénéité de l’univers à suffisamment grande échelle.
Même si par ailleurs, il y a eu des travaux qui ont montré qu’en ne supposant pas que les galaxies puissent être considérées à très grande échelle comme une distribution de densité constante, on peut bel et bien aboutir à un diagramme de Hubble des supernovæ qui se comporte comme en présence d’une constante cosmologique dans les équations dites de Friedmann-Lemaître-Robertson-Walker. On ne suppose donc pas de nouvelle physique ou un effet de l’énergie du vide quantique pour rendre compte de ces observations.

En bref, il semble qu’il n’existe toujours pas d’alternative théorique vraiment crédible et convaincante et les observations de Planck ainsi que l’étude des oscillations acoustiques de baryons avec le Sloan Digital Sky Survey qui ont considérablement raffermi l’existence de l’énergie noire et de la matière noire.
Tout dernièrement d’ailleurs, certains se sont penchés sur cette question.
Et ils ont trouvé qu’en se basant sur l’étude des supernovæ seules, ou même en conjonction avec les données concernant les BAO, il est possible d’accorder les observations avec aussi bien le modèle ΛCDM que d’autres, en particulier si l’on admet que la luminosité des « SN Ia » a évolué au cours de l’histoire de l’univers.
Admettons, mais si l’on combine les mesures obtenues avec les supernovæ, les BAO et le rayonnement fossile, seul le modèle standard passe le test et les alternatives considérées sont fortement défavorisées.
Deux scientifiques viennent aussi de déposer une analyse de l’article de Subir Sarkar et ils sont très critiques. Au final, l’existence de la constante cosmologique semble bel et bien acquise avec, dans le jargon des physiciens, une découverte à 75 sigma, ce qui est énorme.

Dès lors, c’est ce que nous disions déjà la semaine dernière : C’est assez ironique de penser que jusqu’il y a peu, nous concevions la gravitation comme une force attractive.
Mais à l’échelle de l’univers, elle apparaît plutôt comme répulsive.
Et souvenez-vous, mon propos était de vous faire savoir que l’hypothèse de « masse-négative » de la matière baryonique n’était plus une vue de l’esprit (l’hypothèse, qui n’a rien à voir, d’antimatière étant par ailleurs acquises dans les accélérateurs de particules depuis des décennies) et que justement notre galaxie semble être « repoussée », pas tout-à-fait à la bonne vitesse et dans la bonne direction, vers le superamas sis assez loin, par une zone de vide…
Et je peux vous dire que ça va devenir de plus en plus évident au fil du temps.
C’est tellement logique, de toute façon que, je ne le verrai probablement pas pour ne pas vivre assez vieux, mais ça deviendra forcément une évidence scientifique…
 et
Maintenant, spéculons un peu ensemble, juste pour nous éveiller : S’il ne devient pas absurde d’affirmer que la gravitation attire peut-être en fonction du rapport des masses et de l’inverse du carré des distances de deux corps, mais qu’elle « pousse » aussi ces deux corps l’un vers l’autre à raison du rapport de leurs masses et de l’inverse du carré des distances qui les sépare, on a deux forces qui se confondent en une seule pour un même mouvement.
Rien de révolutionnaire en soi, sauf qu’on ne les distingue pas vraiment, mais on commence tout juste à suspecter ce type de phénomène.
Ça, c’est encore de la science, juste un peu spéculative.

Raisonnez donc de la même façon avec la « flèche du temps », juste comme d’une hypothèse absurde, juste un moment de vertige.
Le passé pousse vers le présent qui pousse vers l’avenir.
Si je suis à un instant « t+0 » à l’endroit « A » et que je rajoute de l’énergie pour avoir un mouvement tel qu’à l’instant « t+1 » je me retrouve sans effort et très naturellement à l’endroit « B », n’est-ce pas aussi que si je suis en « B », c’est parce qu’à l’instant d’avant, j’étais en « A » ?
Et pas en « A’ » ou encore ailleurs, mais en « A » et à l’instant « t-1 » par rapport à mon « t+1 » d’être en « B »…
Juste pour en rire, ça revient à dire que la cause précède bien les effets, mais de constater que les effets n’existent pas sans la cause, que le futur tire le passé vers lui.
Autrement dit pour être en « B » à l’instant « t+1 », il aura fallu nécessairement que je sois en « A » en « t+0 ». Une nécessité absolue qui n’admet pas du tout que je sois en « A’ » : C’est impossible !
Et le double mouvement se confond dans un même couple, dans un sens comme dans l’autre, son inverse.

J’arrête là : Personne n’est mûr pour la suite. Ce sont de fabuleuses perspectives qui s’ouvrent tout d’un coup à l’esprit et que curieusement qu’on retrouve dans les couples de « particules intriquées ».
Vous touchez l’une, forcément, même située à l’autre bout de l’univers, quelle que soit la distance et le moment, vous modifiez l’autre.
Infiniment plus sûrement et plus vite que ce qui va le plus vite dans l’univers : La lumière se propageant dans le vide.
Curieux, non ?
Et cela pourrait bien expliquer ces ovnis qui se baladent dans nos cieux pas tout-à-fait passés inaperçus.
Forcément, sauf à user d’une physique qu’on ne connaît pas – ce qui reste possible – qui dépasserait les limites de la vitesse de la lumière (là, ça reste probablement impossible), il leur faut « trafiquer » la flèche du temps, l’inverser pour « viser juste » depuis l’autre bout de la galaxie, voire directement depuis la plus proche étoile.

Le temps, comme les masses, comme la gravitation, comme le courant électrique, comme la matière et l’antimatière, comme le Ying et le Yang, le dessus et le dessous a donc deux polarités consubstantielles.
Nos prochaines découvertes à faire…
Une époque fabuleuse, finalement.

Bonne fin de week-end à toutes et à tous.

I3

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