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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

dimanche 4 juin 2017

Acte I, scène I


Aux plaisirs du palais – (Comédie dramatique en 3 actes et en prose !)


Avertissement : Ceci est une œuvre de totale fiction. Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé, a fortiori à naître, ne peut qu’être pure coïncidence totalement fortuite, fruit de l’aléa propre au pur hasard. Tout rapprochement incongru relèverait donc de la plus haute fantaisie et son auteur se verrait impitoyablement poursuivi en justice pour répondre du préjudice qu’il aurait pu ainsi créer.


Acte I – Scène I


(Lever de rideau sur la salle à manger dressée pour un petit déjeuner copieux)
(JC est attablé et mange bruyamment. Entre CC, sa fille).


CC – Bonjour Papounet ! Alors bien dormi ?
JC – ’Jour ! Non !… pas dormi !
CC – Ça ne te coupe pas l’appétit, en tout cas…
JC – …
CC – As-tu enfin pris ta décision ?
JC – Grrrr ! Tu vois ma petiote, tout mon problème vient de ce que le peuple n’aime pas ses rois ! Je me pose la question de savoir s’il faut laisser le plaisir de le découvrir à mes pires ennemis ou, si décidément, il faut que j’y retourne parce que sans ça se pourrait être pire qu’avec moi !
CC – Faut dire qu’avec toi, sur ce plan-là, tu as mis la barre très haute depuis 12 ans ! Ils vont avoir du mal à t’égaler !
JC – Vraiment, tu n’y connais rien ! C’est l’enfer ce palais… Il n’y a que des courtisans, toujours prêts à t’enfoncer le glaive de Brutus dans le dos ou à te les couper ! Ou encore à te servir des peaux de bananes sous les semelles, alors que je n’ai qu’une seule question qui me trotte dans la tête…
CC – Être ou ne pas être ? C’est ça ?…
JC – Décidément tu es insolente ! Une effrontée ! Tout le portrait de ta mère !
CC – Laisse Mamounette tranquille ! Le vrai problème c’est que tu ne sais pas qui peut te remplacer en laissant un bon souvenir de toi. SR est trop bête avec son sourire angélique : elle pourrait séduire. Ce serait un désastre pour toi et pour le pays. Sans compter que les « petits juges » vont te chier dans les bottes un moment avant que tu te décides à demander l’asile politique chez Fidel…
JC – J’y ai pensé ! Une fois à Cuba, j’aurai l’air fin s’ils devaient me rappeler ! Et puis on dit qu’il n’a plus sa tête, le Lider Maximo. Serait capable de me refiler des cigares percés… D’ailleurs, je ne fume plus ! Et de la langouste à tous les repas et sans mayonnaise en plus, ça va, merci ! Quant au Lider Minimo, il a décidément une sale gueule, un qu’on ne prendrait même pas en auto-stop par un jour de pluie ou de tempête polaire !
CC – Sûr qu’avec toi, le pays est à genoux ! Elle, elle serait capable de brader la ruine au premier venu. Y compris à Blair ! Son modèle à celle-là ! Tu as entendu son dernier discours ? On dirait même qu’ils se refilent les « bonnes » idées, tous les deux ! Incroyable.
JC – Ne parle pas de monstruosité, s’il te plaît. Pas au petit matin ! Je t’en prie. Tu vas encore me faire avaler de travers… Et tu m’embrouilles les idées.
CC – C’est quand même bête : l’enfoiré au Karcher, il aurait dû être ton fils. Berk ! Un frère pareil ! Pire que toi ! Ce n’est pas peu dire ! Là, c’est tout le pays qui se transformerait en ruine libanaise, gardée par une armada de CRS ! Invendable. Et puis lui, il crachera sur ta tombe jusqu’à épuisement ! Remarque, d’un autre côté, dans de pareilles conditions, tu ne reviendras pas ! Trop de ruines…
JC – Décidément tu veux me mettre le moral dans les sandales, ce matin, toi !
CC – Tu n’as qu’une solution : finir le boulot toi-même !
JC – Je sais. Je sais ! Tu me vois aller faire des baises mains dans les rues, à mon âge, par de pareilles températures ?
CC – Pourtant il fait beau ! Il n’y a même plus de saison…
JC – Tu me vois refaire mon immunité bactérienne et virale à lécher tous les marmots qui passent ? Prendre la crampe à sourire à tout le monde ? Je ne suis pas déjà assez ridé comme ça ? Tu as vu la tête que je me promène en ce moment ?
CC – Ton « pot belge maison » ne fait plus d’effet ?
JC – Une indigestion… Et ça empêche de bander calmement. Et puis il me faudrait d’autres lunettes : je ne vois plus le texte de mes discours ! Quant à tenir meeting et affoler mon palpitant qui est fragile, avec ça, franchement, ce matin je ne m’y vois pas ! Et pourtant…
CC – Tu sais faire… Et puis tu n’auras qu’à pas faire de folies de ton corps avec toutes les belles qu’on te présentait à chacune de tes étapes la veille au soir comme en 2002 !
JC – Ma petite, tu n’y connais rien ! Je ne suis en forme que dans ces conditions-là, moi ! Or, même avec ma cure de pilules bleues, ça donne rien ! Une vraie crotte ! Les toubibs sont des ânes : ils ne comprennent pas ! Et en plus ça fait dormir. Et mal avec ça !
CC – Attends ! Tu crois que les autres fonctionnent comment, papounet ? NS, il compense un max en rêvant de niquer tout le monde dans toutes les positions du kamasoutra, impuissant qu’il est devenu ! Tu te rends compte que même sa meuf s’en est aperçue et ne rêve que de « compenser » à son tour… où elle pourra ! Et SR, à chaque fois qu’elle essaye, elle pond une ânerie ou un marmot ! Tu ne vas pas te laisser abattre quand même ?
JC – On croirait entendre parler ta mère ! Vous n’y connaissez rien, vous, les filles ! Moi, je ne compense pas ! Je suis ou je n’ai jamais été ! Cornélien…
CC – Shakespearien… tu confonds ! Pas grave… Ta semoule dans la tête, ça arrive à ton âge !
JC – Arrête de dire des âneries… Il me faudrait toute une armée pour y parvenir. Si j’y vais, c’est pour gagner. Pas envie de partir à la retraite sur une défaite de plus, ce matin, ma petiote ! J’en ai assez connue !
CC – Ton armée est là, l’arme au pied, les plans de bataille plein la besace ! Ils attendent tous un mot de toi ! Rien qu’un mot ! Dominique, Jean-Pierre, Jacques, Jean-Louis, Alain et même Charles si tu décrochais ton téléphone !
JC – Ah non ! Pas Charles ! Cet empaffé gargarisé au pastaga ! Même qu’il est allé faire le lit du bâfreur de pizza ! Et pour quel résultat ? Tu t’en souviens ? Non, trop jeune pour ça ! Ce sont eux qui ont livré mon armée à NS ! Comment veux-tu te fier à des gens pareils ?
CC – Ce que j’en dis, tu sais… Je suis sûr que tu es le seul à défaut de tous les autres à pouvoir barrer la route à NS et, du coup, à tout le monde !
JC – … Peut-être, mais c’est plus compliqué que ça la politique : c’est du billard américain ! Il faut pouvoir en envoyer plusieurs dans les trous avec un seul coup gagnant à chaque coup !
CC – De queue ?
JC – Tu causes de choses que tu ne connais vraiment pas ! Esprit mal placé, va ! Tiens assied-toi et mange un coup ! Tu auras l’esprit plus clair ! Et puis quand je parle d’armée, ce sont des amazones dociles qu’il me faudrait pour retrouver la « niaque » ! Ça va encore coûter un max sur les fonds secrets, cette affaire-là !
CC – T’occupe pas de mes fesses ! Je sais de quoi je cause, sur ce plan-là. Occupe-toi de peser ce que l’annonce de ta candidature pourrait provoquer comme séisme ! De toute façon, il va falloir que tu prennes une décision. Le calendrier est là. Vendredi en 8, à minuit, si tu n’as pas déposé tes parrainages, c’est foutu. C’est bien beau d’avoir fait repousser ce délai là, mais il faut s’y tenir, sans ça le borgne de Saint-Cloud va finir par extorquer toutes ses signatures à force de menaces !
JC – C’est vrai, tu as raison…
CC – Encore un peu et même l’autre de l’Unité Démoniaque Francophobe va exiger qu’on lui file ses signatures pour mieux dépouiller ou toi ou Karcher ambulant ! Même M’sieur « la main sur le cœur » s’y est mis !
JC – C’est vrai, tu as raison ! Il faut reprendre la main… Le problème, c’est que je ne sais pas encore qu’elle est la meilleure position à prendre.
CC – Y aller, papounet ! Y’en a qu’une.
JC – Pas bien sûr ! Il peut y avoir mieux à faire…
CC – Quoi donc, grands dieux !
JC – Faut que j’en cause avec Jéjé. Bon voilà ce que tu vas faire ! Mais alors sous le sceaux du secret le plus absolu au moins deux jours. T’en es capable ?
CC – Vas y ! Dis moi !
JC – On va essayer de tous les casser. Un vrai jeu de quille par ricochet ! Un, tu vas prendre ton téléphone et me trouver « momone » pour la convaincre de sortir de sa réserve. Deux, si tu n’y arrives pas en direct, tu essayes de la convaincre qu’il faut qu’elle prenne langue avec l’ex. Mais tu ne l’appelles pas, lui ! Lui saura lui dire quoi faire. Tu vas voir, il y a une chance sur deux pour qu’ils laissent tomber le François… Il y a eu le premier, qui est mort. Le second, je l’ai viré et il est mort encore plus rapidement. Un troisième, ça va faire peur !
CC – Dis donc, c’est loin d’être sûr ! Au contraire.
JC – Tu parles ! Il a suffisamment craché dans la soupe de son parti celui-là. Mais peu importe. Il faut qu’ils sortent du bois. C'est ça l'essentiel. Maintenant !
CC – Okay papounet. Et alors ?
JC – Trois, tu me convoques deux équipes de télé. L’une pour dimanche matin, l’autre pour l’après-midi.
CC – Dimanche ? Mais je croyais qu’on se sortait un peu… en famille !
JC – Samedi si tu préfères. Mais pas le matin. Il m’en faut deux et nettement distinguées. Et sans que l’une ne sache qu’il y en a une autre.
CC – Pourquoi deux ? Tu t’es décidé ou pas ?
JC – Je viens de décider de décider. Nuance ! On ne peut pas rester inactif jusqu’au dernier moment, là comme ça, les bras ballants ! Faut que je me mette un coup de pied au cul ! Et les autres devront bien réagir et se dévoiler. On choisira la cassette au dernier moment. Après que ta mère les ait vues. Cassette à passer dimanche soir au JT de 20 heures, sur toutes les chaînes si possible. Tu en fais faire l’annonce par un communiqué jeudi ou vendredi. Laconique, le communiqué, hein ! Il faut laisser passer le « Conseil » des ministres de tout à l’heure, le communiqué du porte-parole et tout le tremblement.
CC – Mais tu décides quoi, finalement ?
JC – Je verrais ça avec ta mère dimanche après-midi. D’ici là, motus et bouche cousue. Même pas une allusion ! Compris ? Tu es la seule à savoir alors tu la fermes ! Même avec ta mère.
CC – Pigé, chef ! Pourquoi deux ? Tu vas-y dire quoi ?
JC – L’une j’y vais, l’autre je n’y vais pas !
CC – Ah bé ! Tu es vraiment indécis jusqu’aux bouts des ongles, toi, en ce moment !
JC – Yes !
CC – Tu as besoin d’un coup de main pour ces allocutions ?
JC – Ouais ! Samedi matin au petit déj’ ! On finalise. Pense à mes lunettes.
CC – Ça va être court pour improviser.
JC – Non ! T’en fais pas. J’ai déjà fait bosser des nègres chacun de leur côté. On aura de la matière… Ça roule pour toi ? Je peux compter sur toi et surtout sur ton silence pendant 48 heures ?
CC – Papounet ! Tu me connais !
JC – Justement ! Pas de bourde, hein !
CC – Promis craché juré !
JC – Une dernière gorgée : faut que j’y aille ! Toi, manges un peu quand même !
(JC se lève, choisit une pomme et s’en va !)
CC – À tout à l’heure… Je ne mange pas ! Tu le sais bien : je suis au régime ! Je vais prendre du thé en attendant mamounette !
JC – Comme tu veux ! Tu n’en feras jamais qu’à ta tête, toi !

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