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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 10 juin 2017

Acte I, scène IV


Aux plaisirs du palais – (Comédie dramatique en 3 actes et en prose !)

Avertissement : Ceci est une œuvre de totale fiction. Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé, a fortiori à naître, ne peut qu’être pure coïncidence totalement fortuite, fruit de l’aléa propre au pur hasard. Tout rapprochement incongru relèverait donc de la plus haute fantaisie et son auteur se verrait impitoyablement poursuivi en justice pour répondre du préjudice qu’il aurait pu ainsi créer.

Acte I – Scène IV

(Entrée de MB et de DDV).

MB – Asseyez-vous Monsieur le Premier Ministre. Je vous sers quelque chose ?
DDV – Non merci, Monsieur le Directeur. Je n’ai pas trop de temps avant de recevoir les quelques habitués d’avant le « Conseil ». Veillez à ce que Monsieur le Président sache que je l’attends, s’il vous plaît.
MB – Je l’avertis. Juste un coup de fil.
(MB se saisit d’un combiné téléphonique)
MB – Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre vous attend dans le petit salon… Bien Monsieur le Président. Je lui en fais part.
(S’adressant à DDV)
MB – Il arrive. Je crois savoir qu’il est avec son secrétariat. Encore quelques secondes, m’a-t-il dit.
DDV – Merci… Comment est l’humeur ici ?
MB – Ah ne m’en parlez pas ! Personne ne sait plus sur quel pied danser ! Personne ne comprend ce qui se passe. Tout le monde s’inquiète de voir notre Président dans cet état-là ! Lui si prompt à gagner toutes ses batailles électorales, il s’est figé en spectateur du cirque d’une campagne au lieu d’y participer. Ça sent la fin de règne
DDV – Toutes ses campagnes, il ne faut pas exagérer, quand même. Au moins le « château » n’est pas assiégé ! Nous pouvons continuer jusqu’en mai à agir pour le bien de notre pays et dans la sérénité, en plus !
MB – Je vous l’accorde… Je n’ai pas connu, comme vous, l’époque attristante de la dissolution ni celle de la cohabitation qui a suivi.
DDV – Ni celle de la campagne 2002. C’était une autre ambiance, mon cher ! Mais… je constate que personne ne prépare ses cartons. Pas comme chez moi, de l’autre côté du fleuve. Les broyeuses fonctionnent déjà nuits (z’) et jours.
MB – Nous n’avons pas reçu d’instruction dans ce sens…
DDV – Je n’en ai pas donné non plus.
MB – Si vous croyez que je dois m’en préoccuper…
DDV – Je n’ai pas dit ça. C’était juste un constat. Et c’est bien naturel. Dans mon cas, ma mission se termine en mai de toute façon. En juin au plus tard. Et comme mai est un mois court pour être un mois de plus plein de semaines de 4 jours, on prend de l’avance.
MB – Ça veut dire qu’il y a un avenir après les échéances, ici et pas ailleurs ?
DDV – Je n’ai pas dit cela non plus. Il est sûr qu’il n’y en a pas ailleurs alors qu’ici rien n’est tranché, semble-t-il.
MB – Est-ce rassurant ?
(Entre JC)
JC – Messieurs ! Bonjour ! Est-ce qu’il reste un truc à grignoter ici ?
MB – Monsieur le Président…
DDV – Bonjour, Maître !
JC – Mon bon Chambellan et mon Grand Vizir ! Quelle joie !… J’espère que je ne vous ai pas fait attendre. C’est journée « Conseil » aujourd’hui crois-je me souvenir ?
MB – C’est exact. Votre Conseiller personnel est déjà arrivé et vous attend dans l’antichambre.
JC – Ah ? Je croyais l’avoir fait mandé pour le déjeuner seulement. Il a quelque chose d’urgent à me dire ?
MB – Pas que je sache…
JC – Bon.
MB – Mais, je ne sais pas tout.
JC – Bon, très bien ! Je le reçois sitôt Monsieur notre Grand Vizir sorti.
MB – Bien, Monsieur le Président.
JC – Autre chose, Monsieur Mon bon Chambellan ?
MB – Non.
JC – Alors vous pouvez l’informer. Merci.
MB – Bien entendu. J’y cours, Monsieur le Président.
(MB sort)
JC – Alors quelles nouvelles, mon bon Vizir ?
DDV – À quel sujet, mon Maître ?
JC – S’il vous plaît, arrêtez de jouer votre Vador ! Je ne suis pas Yoda, tout de même !
DDV – Oui mon bon Maître !
JC – Ni Harpagon ! Je ne cours même plus après mes cassettes, que je n’ai d’ailleurs jamais eues !… Puisque c’est Cassetta et Mery qui les avaient !
DDV – Comme vous le souhaitez, mon Bon Seigneur !
JC – Aaah ! Vous me faites monter la tension. Nous en sommes où avec NS ?
DDV – Il est en bas, à la salle du « Conseil », mon Bon Seigneur.
JC – Je ne vous demande pas ça ! Dans les sondages ?
DDV – Il a su stopper sa chute et se maintient. Sa concurrente a du mal à l’inquiéter. Pour l’instant, le bénéficiaire des dernières heures reste le candidat centriste. Et les extrêmes. À gauche, ça reste stable. Les Verts s’émiettent, comme prévu. Les candidats de l’extrême droite sont sans doute sous évalués comme en 2002, mais il n’y a pas de frémissement. La presse se déchaîne sur les « petites phrases », glose à en perdre haleine sur le centriste, mais reste sous contrôle, mon Bon Seigneur.
JC – Le pays se divise-t-il ou s’éparpille-t-il ?
DDV – Il n’y a pas encore de signe de cristallisation bipartite. Je pense qu’il n’y en aura pas, mon Bon Seigneur. Le candidat centriste trouble seulement un peu plus le jeu que prévu.
JC – Il s’évanouira le soir du premier tour. Ce n’est pas bien grave, à moins qu’il efface SR ou NS ou qu’il se retrouve face à JMLP. Ce n’est pas totalement improbable.
DDV – Que dois-je faire, Mon Maître ?
JC – Arrêtez avec ça Dominique ! Il faut continuer à travailler, sortir les décrets, préparer le pays et mettre de l’ordre dans les finances. Il nous reste un mois. Qu’on puisse rendre des comptes nets à l’audit qui va suivre. Il faut que l’avenir du pays soit le mieux encadré possible.
DDV – Bien mon Bon Seigneur. Il en sera fait selon vos désirs… Me permettez-vous de m’enquérir de vos intentions ?
JC – Non mon Bon Vizir ! Je n’ai encore pris aucune décision de toute façon.
DDV – Bien mon Maître ! Et pour le « Conseil » ? Pas de mesures spécifiques ?
JC – Non ! On fait comme d’habitude. Vous les laissez présenter leur travail. Je vous file la parole. Vous brossez dans le sens du poil et c’est pesé, emballé ! Faites entrez Jérôme et descendez faire patienter vos ministres ! J’en ai encore pour quelques minutes !
DDV – Oui, mon Maître !
JC – Faites-moi plaisir, Dominique ! Appelez-moi Monsieur le Président.
DDV – Naturellement, Monsieur le Président… mon Maître et Bon Seigneur !
(DDV sort de la pièce pendant que JC se tartine un morceau de pain avec de la confiture).

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