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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 2 juin 2017

Noté pour vous…


Gros éclat de rire :

« Nanar-tapis » dans ses œuvres : « Oui, j’ai menti, mais c’était de bonne foi. » 

« Je n’ai jamais compris pourquoi les femmes ont besoin d’aller aux toilettes en troupeau, en groupe. » Jean-Marc.

Après avoir vue sa femme enter dans la salle de bain, pour se peser, Jean-Marc lui lance…
« Ce cri d’horreur que je viens d’entendre c’était toi ou c’était la balance ? »

Jean-Marc et Jean-Paul sont au restaurant…
La serveuse demande ce qu’ils veulent comme soupe.
« – Quelles sortes de soupes avez-vous mademoiselle ?
– On a de la soupe au pois et de la soupe en purée.
– Alors, donnez-moi de la soupe aux pois et je la « puerai » demain… »

Jean-Paul qui est très pingre, rentre chez lui plus tôt que prévu, et découvre sa femme nue dans son lit, et Jean-Marc, nu sous le lit.
« – Salope, peux-tu me dire ce que Jean-Marc fait là ?
– Ben il paie l’hypothèque.
– Ah bon, vite, donne lui ma robe de chambre, faut pas qu’il prenne froid. »

Une autre fois, fou furieux, le cocu prend l’amant de sa femme à la gorge, et hurle :
« – Coucher avec ma femme, je n’aime pas ça. Je n’aime pas ça du tout !
– Bien, à vrai dire », répond l’amant, « moi non plus je n’aime pas ça tellement. »
Jean-Marc ne se contient plus.
« – Je vais te faire payer, ça mon morveux !
– Pas nécessaire, elle m’a déjà demandé… »

Jean-Marc, Jean-Paul et Jean-Charles sont en excursion.
Ils progressent depuis plusieurs jours quand, soudainement, ils tombent sur une rivière déchaînée ! Comment réussir à la traverser ?
Le premier pria Dieu, en disant :
« Mon Dieu, donne-moi la force de traverser la rivière. »
POUF !
Dieu lui donne un corps d’athlète, puissant, souple.
Il plonge et réussit à la traverser en une heure.
À deux reprises, il a tout de même failli se noyer.
Le deuxième homme s’agenouille et demande aussi l’aide su Seigneur.
POUF !
En ouvrant les yeux, il voit une chaloupe, dans le sous-bois, avec des avirons.
Il la pousse à l’eau et il réussit à franchir la rivière.
Non sans avoir été obligé d’écoper à plusieurs reprises de tombereaux d’eau froide.
Le troisième s’agenouille lui aussi.
« Mon Dieu, donne-moi la force, les outils et l’intelligence nécessaire pour traverser la rivière. »
POUF !
Dieu le change en femme.
Elle fouille dans son sac, sort la carte et marche environ 200 mètres pour traverser sur le pont.

Jean-Marc emmène son jeune fils sur une ferme.
Là, ils voient un homme qui tâte un jeune veau un peu partout.
« – Qu’est-ce qu’il fait ? » demande le bambin.
« – Il tâte l’animal avant de l’acheter. »
Quelques jours plus tard, le bambin rentre dans la cuisine en coup de vent :
« Papa, papa ! L’oncle Jean-Marcel veut acheter maman ! »

Une jolie jeune femme monte dans l’autobus et il n’y a pas de place libre. Jean-Marc, voyant son désarroi, lui offre de s’asseoir sur ses genoux.
La jolie jeune fille hésite, et puis accepte.
Elle s’assoit et, après quelques minutes, il lui dit :
« – Vous êtes… couturière ?
– Oui ! Comment savez-vous cela ? »
Relevant un fil sur le chandail de la belle jeune fille, il le lui montre !
« Vous êtes observateur. »
Un peu plus tard, elle lui demande :
« – Vous, vous êtes boulanger ?
– Euh… Oui ! Comment avez-vous deviné ?
– Votre petit pain… Il est en train de lever ! »

« – Quelle et la différence entre un homme souffrant la crise de la cinquantaine, et un clown ?
– Un clown sait qu’il porte des vêtements ridicules. »

On vient de porter en terre un comédien, renommé de son vivant pour son cabotinage et son immense vanité.
Il s’adorait littéralement, mais il était quand même assez populaire.
Réflexion de Jean-Marc :
« S’il avait su qu’il y aurait tant de monde à son enterrement, je crois qu’il serait mort dix ans plus tôt. »

« – Qu’est-ce qu’un gay, finalement ?
– Un homme qui cherche à élargir le cercle de ses connaissances », répondra Jean-Marc.

Pendant que la jeune fille est partie se poudrer le nez, Jean-Marc aperçoit à l’entrée du restaurant le sosie parfait de Johnny Halliday.
Immédiatement, étant un fan inconditionnel, il se rue à l’entrée et lui demande :
« – Pardon de vous importuner, mais dis-moi, c’est vraiment toi Johnny Halliday ?
– Ah que…, oui c’est bien moi ! »
Il n’en revient pas. Il en tremble d’émotion.
« – Oh Johnny, t’es mon idole, j’ai tous tes albums et ton nom tatoué sur ma poitrine !
– Wow, ah que… c’est bien ça !
– Dis-moi, Johnny, est-ce que tu pourrais faire quelque chose de super pour moi ?
– Heu… ah que, dis toujours…
– Ben, tu vois, je suis venu ici avec ma nouvelle petite amie, et je veux vraiment l’impressionner tu comprends ?
Alors si tu pouvais, pendant le repas, passer nous voir à notre table, et tu me dirais « Hé salut Jean-Marc, comment tu vas depuis notre rencontre à Monaco ?
– Ah que…, pas de problème, à tout à l’heure. »
Ensuite Jean-Marc regagne sa table.
Quelques moments plus tard, Johnny s’approche de la table et, d’un ton amical, il s’exclame :
« – Salut Jean-Marc. Ah que… comment tu vas depuis notre party de Monaco ?
– Pas mal. Pas mal. Mais tu ne vois pas, Johnny, que je suis en conversation privée. T’es chiant, tu sais. »

« C’est bien d’être un homme, t’as pas besoin de quitter la pièce pour te gratter les couilles… »

Un président de société reçoit en cadeau un billet d’entrée pour une représentation de la Symphonie Inachevée de Schubert.
Ne pouvant s’y rendre, il passe l’invitation au responsable des Ressources Humaines de sa société.
Le lendemain, le président se voit remettre le rapport suivant :
1 – Les quatre joueurs de hautbois demeurent inactifs pendant des périodes considérables. Il convient donc de réduire leur nombre et de répartir leur travail sur l’ensemble de la symphonie, de manière à réduire les pointes d’inactivité.
2 – Les douze violons jouent tous des notes identiques. Cette duplication excessive semblant inutile, il serait bon de réduire de manière drastique l’effectif de cette section de l’orchestre. Si l’on doit produire un son de volume élevé, il serait possible de l’obtenir par le biais d’un amplificateur électronique.
3 – L’orchestre consacre un effort considérable à la production de triples croches. Il semble que cela constitue un raffinement excessif, et il est recommandé d’arrondir toutes les notes à la double croche la plus proche. En procédant de la sorte, il devrait être possible d’utiliser des stagiaires et des opérateurs peu qualifiés.
4 – La répétition par les cors du passage déjà exécuté par les cordes ne présente aucune nécessité. Si tous les passages redondants de ce type étaient éliminés, il serait possible de réduire la durée du concert de deux heures à vingt minutes. 
Nous pouvons conclure, Monsieur le Président, que si Schubert avait prêté attention à ces remarques, il aurait été en mesure d’achever sa symphonie.

« – Un sourd et muet avait l’habitude de raconter sa vie et ses aventures en rêvant.
– Et alors ?
– Sa femme s’est ruinée la santé en passant les nuits debout pour surprendre ce qu’il disait.
– Oui, mais les muets parlent par signes…
– Oui, oui, justement, il paraît qu’il lui demandait de le masturber… »

L’âge du capitaine…

Pas d’énigme nouvelle « passionnante » à vous offrir cette semaine.
Désolé.
On y reviendra peut-être un autre jour.

En revanche, la solution de la dernière est assez simple :
« C’est l’histoire d’un gars à qui il arrive une chose extraordinaire : Il y a trois jours, il avait encore 20 ans.
Mais l’année prochaine, il en aura 23 ! »

Le 30 décembre 2016, il n’a que 20 ans.
Son anniversaire tombe le jour de la Saint-Sylvestre (encore un qui a emmerdé son entourage au moment de la préparation du réveillon…).
Il a donc 21 ans en janvier 2017.
Le 31 décembre 2017, il en aura mathématiquement 22.
Ce qui veut dire que « l’année prochaine », en 2018 – on ne précise pas qu’il s’agit du 31 décembre 2018 – il en aura bien 23…

Bon week-end à toutes et à tous !

I3

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